<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rdf:RDF xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/" xmlns="http://purl.org/rss/1.0/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><channel rdf:about="http://blog.boyzz.gayattitude.com/"><link>http://blog.boyzz.gayattitude.com/</link><title>Boyzz</title><description>Boyzz</description><language>fr</language><webMaster>webmaster@gayattitude.com</webMaster><lastBuildDate>Sat, 08 Dec 2007 21:26:55 +0100</lastBuildDate><pubDate>Sat, 08 Dec 2007 21:26:55 +0100</pubDate><admin:generatorAgent rdf:resource="http://www.gayattitude.com/" /><items><rdf:Seq><rdf:li rdf:resource="http://blog.boyzz.gayattitude.com/20060404051106/tout-fout-l-camp/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.boyzz.gayattitude.com/20060329005105/-ou-conduire/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.boyzz.gayattitude.com/20060314232651/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.boyzz.gayattitude.com/20060307010419/-couic/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.boyzz.gayattitude.com/20060306100012/transi/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.boyzz.gayattitude.com/20060305234516/en-ce-temps-la/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.boyzz.gayattitude.com/20060305205013/morceaux-choisis/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.boyzz.gayattitude.com/20060304235717/rest-in-peace/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.boyzz.gayattitude.com/20060215013911/joyeuse-saint-gerard-a-tous/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.boyzz.gayattitude.com/20060212045203/parabole-sud-americaine/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.boyzz.gayattitude.com/20060130042848/k-o-tidien/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.boyzz.gayattitude.com/20051222235833/la-question/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.boyzz.gayattitude.com/20051222015658/down-drawer/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.boyzz.gayattitude.com/20051210215314/pet-shop/" /><rdf:li rdf:resource="http://blog.boyzz.gayattitude.com/20051206021125/wig-in-a-box/" /></rdf:Seq></items></channel><item rdf:about="http://blog.boyzz.gayattitude.com/20060404051106/tout-fout-l-camp/"><title>Tout fout l'camp...</title><description>
...Fin de l'amertume en images. Bon, c'est le temps des vacances, mais oui mais oui, l'école est finie, pour deux semaines du moins. Au menu, moult projets en cours à avancer, terminer si possible, et des examens théoriques à potasser. Donc, histoire de faire ça de manière un brin civilisée, j'ai passé mon lundi à tenter vaguement de planifier mon emploi du temps, et à réfléchir à comment j'allais m'y prendre au juste. Booon, j'ai avancé, si si.  Mais, humpf, allez savoir si c'est la période, ou le soleil qui répond désespérément aux abonnés absents, ou alors si c'est la perspective tellement affriolante de passer quinze jours à plancher sur mes projets, le fait est que j'ai été constamment interrompu dans mes tentatives de planification par une foultitude de pensées parasites, une espèce d'embrouillamini de sentiments épars, tantôt rongeurs, tantôt planants... Et je me suis dit qu'il fallait peut être que je mette à plat les gribouillis qui encombrent les lignes de mon agenda intérieur avant d'espérer pouvoir avancer dans le calendrier chargé de mes vacances qui n'ont de vacances que le nom. Et, comme à mon habitude, je vous livre ci-joint le compte-rendu de mes pérégrinations mentales, dans un jouli post bassement exhibo-exorcisant :)  On arrête tout, et on fait le bilan! Pour faire comme si j'étais un jeune homme organisé et en pleine possession de ses moyens (si si, j'arrive encore à en duper), je classerai ça en deux catégories ô combien recherchées : &quot;Les trucs qui vont pas&quot; et &quot;Les trucs qui vont bien&quot;. Si vous n'arrivez pas à suivre avec ça, moi je ne peux plus rien pour vous. Enjoy!

° Les trucs qui vont pas ° (on commence toujours par le mauvais, ça fait une fin optimiste.)

- L'éternelle saga de l'alcoolisme paternel continue : on a battu Dallas, ils ont pas tenu quinze ans, eux. Lui, si. Happy birthday, dive boutanche. Bon, des mesures ont été prises : interdiction de voir sa petite-fille s'il ne se décide pas à appeler son médecin et à suivre cette fichue cure dont il a parlé il y a trois mois. Mieux : j'ai réussi à lui faire dire que j'aurais le droit de le faire souffler dans l'alcootest que j'ai acheté à chaque doute. En même temps, est-ce normal pour un fils de devoir faire souffler son père...? Et quand il pèse 100kg et qu'il essaye de vous l'arracher des mains, c'est quand même pas une sinécure.

- Santiago, c'était bien beau, mais c'est plus pour moi. C'est dommage tout de même, ça me tenait à coeur. Seulement voilà, j'ai été remplacé dans le projet, tant pis pour moi. Je suis encore amer à ce sujet, mais ça passera. J'avais qu'à pas m'y accrocher, hein. En même temps, à l'époque, il était question que si je m'engageais, c'était pour ne pas lacher. Enfin, c'est pas moi, qui ai laché. Broumf. 

- Les vacances si salutaires en Normandie ont elles aussi été annulées. Très dommage également : je les attendais comme une bouffée d'air frais, loin de chez moi, loin de ce petit univers en vase clos qui a tendance à tourner un peu trop sur lui-même.  Je comptais sur mon frère, ma belle-soeur, ma filleule, sur l'air de la mer, sur le compromis plages/campagne pour me changer les idées... Mais bon, Bruxelles, c'est bien, aussi, hein.  Moins bien, mais quand même. Faute de grives...

- A côté de l'alcoolisme paternel, je vous demanderai d'accueillir la petite nouvelle : la dépression maternelle! Déjà responsable de deux mois d'arrêt de travail, elle ne semble pas vouloir s'arrêter en si bon chemin! Je propose qu'on applaudisse la candidate, merci. Ceci dit, les deux sont étroitement liés, mais le fait d'avoir officialisé la chose par la visite chez le médecin transforme l'échaffaudage que j'avais sur les épaules en un chantier en bonne et due forme, bulldozers compris. 

- La fin de l'année approche à grands pas, je crains pour mes résultats, et je dois travailler. Pas que je rechigne à m'y mettre, mais les profs sont particulièrement pénibles en cette période. Courage, courage.

(On va se limiter aux choses importantes hein, le fait d'avoir cassé un bracelet que j'aimais beaucoup, tout le monde s'en tape.)

° Les trucs qui vont bien ° (Ca va, vous êtes encore là?)

- Bizarrement, et allez comprendre, je vais bien. Si, je vous jure, je ne plaisante pas. Il y a des hauts et des bas, bien sûr, et la liste ci-dessus n'aide pas les hauts à grimper très haut, mais mon humeur à tout de même tendance à pointer le nez au-dessus du seuil limite de la déprime. C'est un sacré mieux, comparé à il ya...pfouh, trois semaines-un mois de ça.

- Je suis réconcilié avec mon appart (le kot, pour les initiés). Je me pelotonne volontiers dans ma mezzanine, je me mitonne des petits trucs sur mes misérables plaques électriques, je regarde la télé avec mon cintre, et je fais même le ménage pour me sentir chez moi. C'est un grand pas pour moi, même si ça peut vous paraître surprenant... N'oublions pas que je le fuyais un peu pour raisons d'angoisses, alors que maintenant c'est mon petit havre de paix, je le retrouve avec plaisir et je m'y soigne du mieux que je peux. Ca me fait une retraite pour les coups durs, et ça, c'est franchement pas négligeable.

- Il y a un monsieur, là en-bas, qui m'appelle &quot;bilou&quot;. Et ça, c'est bien.

- Les cours! Siii, les cours! J'y retourne de plus en plus régulièrement, je reprends goût à ce que j'étudie. Je retrouve la motivation qui me faisait tellement défaut après ma séparation avec Jowy, j'ai envie de travailler, j'arrive à trouver de l'intérêt dans les projets qu'on nous propose, pire : je suis content de bosser dessus, et je fourmille d'idées. Réussir à se faire plaisir quand on planche sur des sujets imposés, trouver le compromis qui satisfasse professeur et étudiant, c'est magique, et j'avais oublié que c'était possible.  Beaucoup de progrès donc, pour la fin de l'année. Vivement le jury :)

- Plus le temps passe, plus les épreuves à échelle familiale s'enchainent, plus je comprends la nécessite de me dégager de la boue qui s'accroche à mes bottes. C'est déjà une chose, le petit plus en plus, c'est que je commence à y arriver. A me désembourber, à retirer mes pions lorsque la partie s'annonce trop corsée. Je prends de plus en plus de distance, je relativise. Evidemment, je suis là quand il faut, quand je suis nécessaire, voire indispensable, quand mon rôle de fils est sollicité. Pour le reste... Je fuis les obligations incestueuses que l'on tente parfois de me refourguer, je remets les choses à leur place, et je respire bien mieux. On progresse donc aussi de ce côté-là, et c'est un vrai bonheur que de pouvoir s'en rendre compte.

(C'est déjà pas mal non? En plus, j'ai retrouvé toutes les perles de mon bracelet, je vais pouvoir le refaire.)

Voili, il me semble que j'ai vidé une bonne partie du sac, il y a bien quelques poussières qui se cramponnent dans le fond, mais je sens que je peux de nouveau aspirer en relative quiétude. Demain, enfin, tout à l'heure, je vais travailler, et, promis, j'avancerai. 

</description><content:encoded><![CDATA[<div align="center"><img src="http://cestpasgrave.free.fr/blog/compostelle.jpg" width="500" height="500" border="0" alt="" title=""></div><br />
...Fin de l'amertume en images. Bon, c'est le temps des vacances, mais oui mais oui, l'école est finie, pour deux semaines du moins. Au menu, moult projets en cours à avancer, terminer si possible, et des examens théoriques à potasser. Donc, histoire de faire ça de manière un brin civilisée, j'ai passé mon lundi à tenter vaguement de planifier mon emploi du temps, et à réfléchir à comment j'allais m'y prendre au juste. Booon, j'ai avancé, si si.  Mais, humpf, allez savoir si c'est la période, ou le soleil qui répond désespérément aux abonnés absents, ou alors si c'est la perspective tellement affriolante de passer quinze jours à plancher sur mes projets, le fait est que j'ai été constamment interrompu dans mes tentatives de planification par une foultitude de pensées parasites, une espèce d'embrouillamini de sentiments épars, tantôt rongeurs, tantôt planants... Et je me suis dit qu'il fallait peut être que je mette à plat les gribouillis qui encombrent les lignes de mon agenda intérieur avant d'espérer pouvoir avancer dans le calendrier chargé de mes vacances qui n'ont de vacances que le nom. Et, comme à mon habitude, je vous livre ci-joint le compte-rendu de mes pérégrinations mentales, dans un jouli post bassement exhibo-exorcisant :)  On arrête tout, et on fait le bilan! Pour faire comme si j'étais un jeune homme organisé et en pleine possession de ses moyens (si si, j'arrive encore à en duper), je classerai ça en deux catégories ô combien recherchées : "Les trucs qui vont pas" et "Les trucs qui vont bien". Si vous n'arrivez pas à suivre avec ça, moi je ne peux plus rien pour vous. Enjoy!<br />
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° Les trucs qui vont pas ° (on commence toujours par le mauvais, ça fait une fin optimiste.)<br />
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- L'éternelle saga de l'alcoolisme paternel continue : on a battu Dallas, ils ont pas tenu quinze ans, eux. Lui, si. Happy birthday, dive boutanche. Bon, des mesures ont été prises : interdiction de voir sa petite-fille s'il ne se décide pas à appeler son médecin et à suivre cette fichue cure dont il a parlé il y a trois mois. Mieux : j'ai réussi à lui faire dire que j'aurais le droit de le faire souffler dans l'alcootest que j'ai acheté à chaque doute. En même temps, est-ce normal pour un fils de devoir faire souffler son père...? Et quand il pèse 100kg et qu'il essaye de vous l'arracher des mains, c'est quand même pas une sinécure.<br />
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- Santiago, c'était bien beau, mais c'est plus pour moi. C'est dommage tout de même, ça me tenait à coeur. Seulement voilà, j'ai été remplacé dans le projet, tant pis pour moi. Je suis encore amer à ce sujet, mais ça passera. J'avais qu'à pas m'y accrocher, hein. En même temps, à l'époque, il était question que si je m'engageais, c'était pour ne pas lacher. Enfin, c'est pas moi, qui ai laché. Broumf. <br />
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- Les vacances si salutaires en Normandie ont elles aussi été annulées. Très dommage également : je les attendais comme une bouffée d'air frais, loin de chez moi, loin de ce petit univers en vase clos qui a tendance à tourner un peu trop sur lui-même.  Je comptais sur mon frère, ma belle-soeur, ma filleule, sur l'air de la mer, sur le compromis plages/campagne pour me changer les idées... Mais bon, Bruxelles, c'est bien, aussi, hein.  Moins bien, mais quand même. Faute de grives...<br />
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- A côté de l'alcoolisme paternel, je vous demanderai d'accueillir la petite nouvelle : la dépression maternelle! Déjà responsable de deux mois d'arrêt de travail, elle ne semble pas vouloir s'arrêter en si bon chemin! Je propose qu'on applaudisse la candidate, merci. Ceci dit, les deux sont étroitement liés, mais le fait d'avoir officialisé la chose par la visite chez le médecin transforme l'échaffaudage que j'avais sur les épaules en un chantier en bonne et due forme, bulldozers compris. <br />
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- La fin de l'année approche à grands pas, je crains pour mes résultats, et je dois travailler. Pas que je rechigne à m'y mettre, mais les profs sont particulièrement pénibles en cette période. Courage, courage.<br />
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(On va se limiter aux choses importantes hein, le fait d'avoir cassé un bracelet que j'aimais beaucoup, tout le monde s'en tape.)<br />
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° Les trucs qui vont bien ° (Ca va, vous êtes encore là?)<br />
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- Bizarrement, et allez comprendre, je vais bien. Si, je vous jure, je ne plaisante pas. Il y a des hauts et des bas, bien sûr, et la liste ci-dessus n'aide pas les hauts à grimper très haut, mais mon humeur à tout de même tendance à pointer le nez au-dessus du seuil limite de la déprime. C'est un sacré mieux, comparé à il ya...pfouh, trois semaines-un mois de ça.<br />
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- Je suis réconcilié avec mon appart (le kot, pour les initiés). Je me pelotonne volontiers dans ma mezzanine, je me mitonne des petits trucs sur mes misérables plaques électriques, je regarde la télé avec mon cintre, et je fais même le ménage pour me sentir chez moi. C'est un grand pas pour moi, même si ça peut vous paraître surprenant... N'oublions pas que je le fuyais un peu pour raisons d'angoisses, alors que maintenant c'est mon petit havre de paix, je le retrouve avec plaisir et je m'y soigne du mieux que je peux. Ca me fait une retraite pour les coups durs, et ça, c'est franchement pas négligeable.<br />
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- Il y a un monsieur, là en-bas, qui m'appelle "bilou". Et ça, c'est bien.<br />
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- Les cours! Siii, les cours! J'y retourne de plus en plus régulièrement, je reprends goût à ce que j'étudie. Je retrouve la motivation qui me faisait tellement défaut après ma séparation avec Jowy, j'ai envie de travailler, j'arrive à trouver de l'intérêt dans les projets qu'on nous propose, pire : je suis content de bosser dessus, et je fourmille d'idées. Réussir à se faire plaisir quand on planche sur des sujets imposés, trouver le compromis qui satisfasse professeur et étudiant, c'est magique, et j'avais oublié que c'était possible.  Beaucoup de progrès donc, pour la fin de l'année. Vivement le jury :)<br />
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- Plus le temps passe, plus les épreuves à échelle familiale s'enchainent, plus je comprends la nécessite de me dégager de la boue qui s'accroche à mes bottes. C'est déjà une chose, le petit plus en plus, c'est que je commence à y arriver. A me désembourber, à retirer mes pions lorsque la partie s'annonce trop corsée. Je prends de plus en plus de distance, je relativise. Evidemment, je suis là quand il faut, quand je suis nécessaire, voire indispensable, quand mon rôle de fils est sollicité. Pour le reste... Je fuis les obligations incestueuses que l'on tente parfois de me refourguer, je remets les choses à leur place, et je respire bien mieux. On progresse donc aussi de ce côté-là, et c'est un vrai bonheur que de pouvoir s'en rendre compte.<br />
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(C'est déjà pas mal non? En plus, j'ai retrouvé toutes les perles de mon bracelet, je vais pouvoir le refaire.)<br />
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Voili, il me semble que j'ai vidé une bonne partie du sac, il y a bien quelques poussières qui se cramponnent dans le fond, mais je sens que je peux de nouveau aspirer en relative quiétude. Demain, enfin, tout à l'heure, je vais travailler, et, promis, j'avancerai. <br />
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]]></content:encoded><link>http://blog.boyzz.gayattitude.com/20060404051106/tout-fout-l-camp/</link><dc:creator>Boyzz</dc:creator><dc:date>2006-04-04T05:11:06+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.boyzz.gayattitude.com/20060329005105/-ou-conduire/"><title>...Ou conduire...</title><description>Il faut choisir, dit-on. La preuve en images. 

Mon père? Il va bien, merci. Le passager? Il serait sans doute mort, s'il y en avait eu un. Ce n'est pas le cas ; pas cette fois-ci. Je repense en frissonnant aux innombrables fois où il m'a pris en voiture, préférant risquer ma vie et la sienne plutôt que d'avouer qu'il avait bu un verre avant de venir. Notez bien, ça devait arriver, ce genre de choses. Entre alcoolisme et surmenage, mon père balance ; je m'inquiète pour lui, il ne s'inquiète de rien et s'apprête à sombrer corps et âme. Finalement, c'est peut-être là qu'il trouvera le repos qu'il oublie de chercher... Pauvre Papa. *soupir* Demain est un autre jour, n'est-ce pas...</description><content:encoded><![CDATA[Il faut choisir, dit-on. La preuve en images. <br />
<div align="center"><img src="http://cestpasgrave.free.fr/blog/car01.jpg" width="600" height="450" border="0" alt="" title=""><br><img src="http://cestpasgrave.free.fr/blog/car02.jpg" width="450" height="600" border="0" alt="" title=""></div><br />
Mon père? Il va bien, merci. Le passager? Il serait sans doute mort, s'il y en avait eu un. Ce n'est pas le cas ; pas cette fois-ci. Je repense en frissonnant aux innombrables fois où il m'a pris en voiture, préférant risquer ma vie et la sienne plutôt que d'avouer qu'il avait bu un verre avant de venir. Notez bien, ça devait arriver, ce genre de choses. Entre alcoolisme et surmenage, mon père balance ; je m'inquiète pour lui, il ne s'inquiète de rien et s'apprête à sombrer corps et âme. Finalement, c'est peut-être là qu'il trouvera le repos qu'il oublie de chercher... Pauvre Papa. *soupir* Demain est un autre jour, n'est-ce pas...]]></content:encoded><link>http://blog.boyzz.gayattitude.com/20060329005105/-ou-conduire/</link><dc:creator>Boyzz</dc:creator><dc:date>2006-03-29T00:51:05+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.boyzz.gayattitude.com/20060314232651/"><title>---</title><description></description><content:encoded><![CDATA[<div align="center"><img src="http://cestpasgrave.free.fr/blog/tetonb.jpg" width="500" height="500" border="0" alt="" title=""></div>]]></content:encoded><link>http://blog.boyzz.gayattitude.com/20060314232651/</link><dc:creator>Boyzz</dc:creator><dc:date>2006-03-14T23:26:51+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.boyzz.gayattitude.com/20060307010419/-couic/"><title>*couic*</title><description>MEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEERDE!!!</description><content:encoded><![CDATA[MEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEERDE!!!]]></content:encoded><link>http://blog.boyzz.gayattitude.com/20060307010419/-couic/</link><dc:creator>Boyzz</dc:creator><dc:date>2006-03-07T01:04:19+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.boyzz.gayattitude.com/20060306100012/transi/"><title>Transi</title><description>Il fait froid, ce matin. Il neige sur Bruxelles, de touts petits flocons. Je prends un thé, emmitouflé contre le radiateur, un peu de musique s'enroule autour de mes pieds, nus sur le plancher. Je frissonne, je soupire, j'ai les mains chaudes. Un peu mal à la gorge, aussi. Je ne vais pas tarder à aller me recoucher. Je voudrais ne pas être seul pour prendre le thé.  Voire, pire. 

</description><content:encoded><![CDATA[Il fait froid, ce matin. Il neige sur Bruxelles, de touts petits flocons. Je prends un thé, emmitouflé contre le radiateur, un peu de musique s'enroule autour de mes pieds, nus sur le plancher. Je frissonne, je soupire, j'ai les mains chaudes. Un peu mal à la gorge, aussi. Je ne vais pas tarder à aller me recoucher. Je voudrais ne pas être seul pour prendre le thé.  Voire, pire. <br />
<div align="center"><img src="http://cestpasgrave.free.fr/blog/flocons.jpg" width="350" height="300" border="0" alt="" title=""></div><br />
]]></content:encoded><link>http://blog.boyzz.gayattitude.com/20060306100012/transi/</link><dc:creator>Boyzz</dc:creator><dc:date>2006-03-06T10:00:12+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.boyzz.gayattitude.com/20060305234516/en-ce-temps-la/"><title>En ce temps là...</title><description>
...En ce temps là... Mon père ne buvait pas encore, nous formions encore une famille unie ; en ce temps là, je n'avais pas conscience de la réalité du monde extérieur. En ce temps-là, j'étais blond comme les blés, ma mère était encore fière de moi ; en ce temps-là, je riais beaucoup, je ne prenais pas beaucoup de place. &quot;Mais qu'il est sage&quot;, je l'entendais cent fois par jour. En ce temps-là, je ne savais ni lire ni écrire, mais je ne m'en portais pas plus mal. En ce temps-là, le seul amour que je connaissais était celui que ma famille m'apportait ; en ce temps-là, je jouais souvent dans mon coin, l'univers était fait de pâte à modeler, que je façonnais selon mon imagination. En ce temps-là, mon frère vivait encore chez nous, et on se disputait, parfois. En ce temps-là, je ne fumais pas ma vie dans des cigarettes de tabac blond ; en ce temps-là, j'écoutais Bobby Lapointe et je chantais Georges Brassens à tue-tête sous les regards outrés des maîtresses de la maternelle. En ce temps-là, je rêvais de voir Dinseyland et de partir en voyage avec Alice et le Lapin Blanc ; en ce temps-là, je jouais à me marier avec une petite fille pas plus grande que moi. En ce temps-là, je rencontrais mon meilleur ami, qui me suit si bien depuis plus de quinze ans ; en ce temps-là, j'habitais la capitale, dans une toute petite maison avec un carré de jardin qui m'apparaissait être une jungle, avec ses tribus de fourmis rouges sauvages. En ce temps-là, ma mère souriait tous les jours ; en ce temps-là, elle riait, même. En ce temps-là, mon père buvait du café et rêvait de devenir grand ; en ce temps-là, il me conduisait à l'école après le journal du matin. En ce temps-là, je barbouillais de mes doigts emplis de peinture sur de grandes feuilles blanches ; en ce temps-là, ma grand-mère connaissait encore mon prénom. En ce temps-là, je tirais la queue de notre pauvre chatte ; en ce temps-là, j'étais allergique au lait de vache. En ce temps-là, mes pieds ne dépassaient pas encore de la plupart des matelas ; en ce temps-là, je voulais devenir vétérinaire. En ce temps-là, je croyais qu'en le souhaitant très fort, on pouvait rendre les gens heureux ; en ce temps-là, je pensais qu'en regardant intensément les nuages, je pouvais faire pleuvoir. En ce temps-là, je vibrais devant les dessins animés du matin ; en ce temps-là, je pensais que ma cousine était une sorcière qui élevait un ours dans sa salle de bain. En ce temps-là, Noël était la plus belle fête du monde ; en ce temps-là, je disais au revoir à mes peluches, pour qu'elles ne soient pas tristes. En ce temps-là, ma mère m'appelait &quot;mon bilou&quot; ; en ce temps-là, mon père ne m'appelait pas, sauf une fois, &quot;mon chaton&quot;, et, déjà en ce temps-là, ça m'a marqué. En ce temps-là, j'avais l'air heureux, non? En ce temps-là...</description><content:encoded><![CDATA[<div align="center"><img src="http://cestpasgrave.free.fr/blog/kid.jpg" width="250" height="250" border="0" alt="" title=""></div><br />
...En ce temps là... Mon père ne buvait pas encore, nous formions encore une famille unie ; en ce temps là, je n'avais pas conscience de la réalité du monde extérieur. En ce temps-là, j'étais blond comme les blés, ma mère était encore fière de moi ; en ce temps-là, je riais beaucoup, je ne prenais pas beaucoup de place. "Mais qu'il est sage", je l'entendais cent fois par jour. En ce temps-là, je ne savais ni lire ni écrire, mais je ne m'en portais pas plus mal. En ce temps-là, le seul amour que je connaissais était celui que ma famille m'apportait ; en ce temps-là, je jouais souvent dans mon coin, l'univers était fait de pâte à modeler, que je façonnais selon mon imagination. En ce temps-là, mon frère vivait encore chez nous, et on se disputait, parfois. En ce temps-là, je ne fumais pas ma vie dans des cigarettes de tabac blond ; en ce temps-là, j'écoutais Bobby Lapointe et je chantais Georges Brassens à tue-tête sous les regards outrés des maîtresses de la maternelle. En ce temps-là, je rêvais de voir Dinseyland et de partir en voyage avec Alice et le Lapin Blanc ; en ce temps-là, je jouais à me marier avec une petite fille pas plus grande que moi. En ce temps-là, je rencontrais mon meilleur ami, qui me suit si bien depuis plus de quinze ans ; en ce temps-là, j'habitais la capitale, dans une toute petite maison avec un carré de jardin qui m'apparaissait être une jungle, avec ses tribus de fourmis rouges sauvages. En ce temps-là, ma mère souriait tous les jours ; en ce temps-là, elle riait, même. En ce temps-là, mon père buvait du café et rêvait de devenir grand ; en ce temps-là, il me conduisait à l'école après le journal du matin. En ce temps-là, je barbouillais de mes doigts emplis de peinture sur de grandes feuilles blanches ; en ce temps-là, ma grand-mère connaissait encore mon prénom. En ce temps-là, je tirais la queue de notre pauvre chatte ; en ce temps-là, j'étais allergique au lait de vache. En ce temps-là, mes pieds ne dépassaient pas encore de la plupart des matelas ; en ce temps-là, je voulais devenir vétérinaire. En ce temps-là, je croyais qu'en le souhaitant très fort, on pouvait rendre les gens heureux ; en ce temps-là, je pensais qu'en regardant intensément les nuages, je pouvais faire pleuvoir. En ce temps-là, je vibrais devant les dessins animés du matin ; en ce temps-là, je pensais que ma cousine était une sorcière qui élevait un ours dans sa salle de bain. En ce temps-là, Noël était la plus belle fête du monde ; en ce temps-là, je disais au revoir à mes peluches, pour qu'elles ne soient pas tristes. En ce temps-là, ma mère m'appelait "mon bilou" ; en ce temps-là, mon père ne m'appelait pas, sauf une fois, "mon chaton", et, déjà en ce temps-là, ça m'a marqué. En ce temps-là, j'avais l'air heureux, non? En ce temps-là...]]></content:encoded><link>http://blog.boyzz.gayattitude.com/20060305234516/en-ce-temps-la/</link><dc:creator>Boyzz</dc:creator><dc:date>2006-03-05T23:45:16+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.boyzz.gayattitude.com/20060305205013/morceaux-choisis/"><title>Morceaux choisis</title><description>La musique adoucit les moeurs ; la musique réveille les sens, égratigne joyeusement les petites cellules grises sous nos crânes ; la musique ça vous parle et ça vous emporte... Moi j'me sens envahi, parfois, et je chante tout seul comme un con. Je me lamente, seul dans ma chambre, en surfant sur des notes pleines de mélancolie, je me vois chanteuse médiévale au sommet de sa tour, je chante. Parfois, ça fait monter mes larmes, parfois, je souris. D'autres fois, je sauterais bien ; danser, sûrement, mais pas tout seul, pas maintenant ; y a que de l'air dans mes bras vides mais je chante, pour ceux qui voudront bien l'entendre. Y a des paroles partout, elle s'envolent certes, mais elles laissent plâner un instant leur sillon mélodieux... Plus fort que les paroles encore, les mélodies qui bougent, qui commandent et l'on a plus qu'à obéir. Ca grésille dans mon coeur, comme un vieux gramophone, et j'ai le blues... Mais je chante. Parfois, les paroles s'emmêlent, trébuchent sur des larmes, la voix se brise et il n'y a plus qu'à écouter. Parfois, c'est le coeur entier qui s'y met, et je chante comme si c'était la dernière fois... J'envoie mes paroles à des kilomètres, loin, très loin, sans savoir si elles aboutiront jamais. Mais j'aime rêver l'espace d'une seconde qu'elles sont entendues, que tout ce que mon coeur porte en lui sera perçu, que soupirent là-bas les cheveux dans lesquels mes doigts se perdent en pensée... J'ai beau chanter, conter et raconter, demain ne sera pas différent ; mais la musique est un bien beau pansement. 

&quot;Why does my heart feel so bad? Why does my soul feel so bad? These open doors...&quot;

&quot;Parce que c'est toi... Parce que c'est toi le seul à qui j'peux dire qu'avec toi je n'ai plus peur de vieillir... Parce que c'est toi... Rien que pour ça... Parce que j'avoue j'suis pas non plus tenté d'rester seul dans un monde insensé... Parce que c'est toi...&quot;

&quot;The game we're playing is life, love is a two way dream. Leave me now - return tonight. The tide will show you the way, forget my name go astray...&quot;

&quot;See the stone set in your eyes, see the thorn twist in your side... I wait for you. Sleight of hand and twist of fate, on a bed of nails she makes me wait... And I wait....without you. With or without you... With or without you. Through the storm we reach the shore, you give it all but I want more... And I'm waiting for you...&quot;

&quot;One love, one blood, one life... You got to do what you should. One life with each other, Sisters, Brothers... One life, but we're not the same... We get to carry each other, carry each other, one... One... Do you hear me calling love, do you hear me call... Hear me knocking, knocking at your door, do you hear me coming love... Hear me come...&quot;

&quot;And it came in through the back door, and I don't understand, still I don't understand... You're all that I could need, and I'm falling on my knees, Hurricane...&quot;

&quot;You forgotten how it started, close your eyes, think of all the bubbles of love we made... And you're down on your knees, it's too late...&quot;

&quot;Now the boy who dried your tears is crying all the time, now the joy I've had for years has left me for a while... I don't want to live forever, but as long as I do, I'd love to live for real... With you I might get there, with you I might start to feel, with you I will get there, with you I will live for real... &quot;

&quot;The last time I saw you, we had just split in two... You were looking at me, I was looking at you... You had a way so familiar, but I could not recognize, 'cause you had blood on your face and I had blood in my eyes... But I could swear by your expression that the pain down in your soul was the same as the one down in mine... That's the pain that cuts a straight line down through the heart, we call it love... So we wrapped our arms around each other, trying to shove ourselves back together, we were making love...&quot;

Je chante. *soupir* Mais je chante quand même :)


</description><content:encoded><![CDATA[La musique adoucit les moeurs ; la musique réveille les sens, égratigne joyeusement les petites cellules grises sous nos crânes ; la musique ça vous parle et ça vous emporte... Moi j'me sens envahi, parfois, et je chante tout seul comme un con. Je me lamente, seul dans ma chambre, en surfant sur des notes pleines de mélancolie, je me vois chanteuse médiévale au sommet de sa tour, je chante. Parfois, ça fait monter mes larmes, parfois, je souris. D'autres fois, je sauterais bien ; danser, sûrement, mais pas tout seul, pas maintenant ; y a que de l'air dans mes bras vides mais je chante, pour ceux qui voudront bien l'entendre. Y a des paroles partout, elle s'envolent certes, mais elles laissent plâner un instant leur sillon mélodieux... Plus fort que les paroles encore, les mélodies qui bougent, qui commandent et l'on a plus qu'à obéir. Ca grésille dans mon coeur, comme un vieux gramophone, et j'ai le blues... Mais je chante. Parfois, les paroles s'emmêlent, trébuchent sur des larmes, la voix se brise et il n'y a plus qu'à écouter. Parfois, c'est le coeur entier qui s'y met, et je chante comme si c'était la dernière fois... J'envoie mes paroles à des kilomètres, loin, très loin, sans savoir si elles aboutiront jamais. Mais j'aime rêver l'espace d'une seconde qu'elles sont entendues, que tout ce que mon coeur porte en lui sera perçu, que soupirent là-bas les cheveux dans lesquels mes doigts se perdent en pensée... J'ai beau chanter, conter et raconter, demain ne sera pas différent ; mais la musique est un bien beau pansement. <br />
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"Why does my heart feel so bad? Why does my soul feel so bad? These open doors..."<br />
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"Parce que c’est toi... Parce que c’est toi le seul à qui j’peux dire qu’avec toi je n’ai plus peur de vieillir... Parce que c’est toi... Rien que pour ça... Parce que j’avoue j’suis pas non plus tenté d’rester seul dans un monde insensé... Parce que c’est toi..."<br />
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"The game we're playing is life, love is a two way dream. Leave me now - return tonight. The tide will show you the way, forget my name go astray..."<br />
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"See the stone set in your eyes, see the thorn twist in your side... I wait for you. Sleight of hand and twist of fate, on a bed of nails she makes me wait... And I wait....without you. With or without you... With or without you. Through the storm we reach the shore, you give it all but I want more... And I'm waiting for you..."<br />
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"One love, one blood, one life... You got to do what you should. One life with each other, Sisters, Brothers... One life, but we're not the same... We get to carry each other, carry each other, one... One... Do you hear me calling love, do you hear me call... Hear me knocking, knocking at your door, do you hear me coming love... Hear me come..."<br />
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"And it came in through the back door, and I don't understand, still I don't understand... You're all that I could need, and I'm falling on my knees, Hurricane..."<br />
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"You forgotten how it started, close your eyes, think of all the bubbles of love we made... And you're down on your knees, it's too late..."<br />
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"Now the boy who dried your tears is crying all the time, now the joy I've had for years has left me for a while... I don't want to live forever, but as long as I do, I'd love to live for real... With you I might get there, with you I might start to feel, with you I will get there, with you I will live for real... "<br />
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"The last time I saw you, we had just split in two... You were looking at me, I was looking at you... You had a way so familiar, but I could not recognize, 'cause you had blood on your face and I had blood in my eyes... But I could swear by your expression that the pain down in your soul was the same as the one down in mine... That's the pain that cuts a straight line down through the heart, we call it love... So we wrapped our arms around each other, trying to shove ourselves back together, we were making love..."<br />
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<div align=center>Je chante. *soupir* Mais je chante quand même :)</div><br />
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Vous êtes-vous déjà pris pour un chien-loup hurlant à la mort...? Avez-vous déjà pleuré à vous en crever un poumon...? Je ne vous le souhaite pas ; je ne le souhaite à personne. Seulement, parfois, ça arrive. On y peut rien, personne n'y peut rien. Mais c'est là quand même. Une douleur sourde au fond de la poitrine, un vide, un creux, comme un manque, une absence. Une implosion cardiaque qui vous aspirerait en vous-même, pour mieux vous recracher en larmes dans les gueules aterrées du monde extérieur. Une brûlure, en somme. Une folie qui vous ronge et que tous les ongles du monde ne pourront arracher ; il y a quelque chose, là, en moi, qui fait couler mes larmes, qui me rend tour à tour songeur, rêveur, rageur, malheur... Une illusion. Un manque de toi. Il y a dans mon coeur un amour chaud comme du miel, mais Boucle d'Or s'est endormie et les ours ne reviennent pas. Il pourrait, il devrait servir. Mais j'me sens mal, bousculé, ballotté, emporté par des vents contraires. Les plus grandes claques, celles qui font le plus mal, sont celles qu'on avait vues venir, mais qu'on avait mal jugées. J'ai mal au coeur, mal à l'amour ; je n'en veux à personne, et personne n'y peut rien. J'ai juste mal, ce soir, au fond de mon lit, à pleurer sur la tombe de mes amours morts-nés. </description><content:encoded><![CDATA[<div align="center"><img src="http://cestpasgrave.free.fr/blog/love.bmp" width="600" height="450" border="0" alt="" title=""></div><br />
Vous êtes-vous déjà pris pour un chien-loup hurlant à la mort...? Avez-vous déjà pleuré à vous en crever un poumon...? Je ne vous le souhaite pas ; je ne le souhaite à personne. Seulement, parfois, ça arrive. On y peut rien, personne n'y peut rien. Mais c'est là quand même. Une douleur sourde au fond de la poitrine, un vide, un creux, comme un manque, une absence. Une implosion cardiaque qui vous aspirerait en vous-même, pour mieux vous recracher en larmes dans les gueules aterrées du monde extérieur. Une brûlure, en somme. Une folie qui vous ronge et que tous les ongles du monde ne pourront arracher ; il y a quelque chose, là, en moi, qui fait couler mes larmes, qui me rend tour à tour songeur, rêveur, rageur, malheur... Une illusion. Un manque de toi. Il y a dans mon coeur un amour chaud comme du miel, mais Boucle d'Or s'est endormie et les ours ne reviennent pas. Il pourrait, il devrait servir. Mais j'me sens mal, bousculé, ballotté, emporté par des vents contraires. Les plus grandes claques, celles qui font le plus mal, sont celles qu'on avait vues venir, mais qu'on avait mal jugées. J'ai mal au coeur, mal à l'amour ; je n'en veux à personne, et personne n'y peut rien. J'ai juste mal, ce soir, au fond de mon lit, à pleurer sur la tombe de mes amours morts-nés. ]]></content:encoded><link>http://blog.boyzz.gayattitude.com/20060304235717/rest-in-peace/</link><dc:creator>Boyzz</dc:creator><dc:date>2006-03-04T23:57:17+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.boyzz.gayattitude.com/20060215013911/joyeuse-saint-gerard-a-tous/"><title>Joyeuse Saint-Gérard à tous...!</title><description>This year, I'm in love for Valentine's Day... Happy loveday to us...
</description><content:encoded><![CDATA[This year, I'm in love for Valentine's Day... Happy loveday to us...<br />
<div align="center"><img src="http://cestpasgrave.free.fr/blog/anim01b.bmp" width="400" height="400" border="0" alt="" title="">]]></content:encoded><link>http://blog.boyzz.gayattitude.com/20060215013911/joyeuse-saint-gerard-a-tous/</link><dc:creator>Boyzz</dc:creator><dc:date>2006-02-15T01:39:11+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.boyzz.gayattitude.com/20060212045203/parabole-sud-americaine/"><title>Parabole sud-américaine</title><description>Loin de moi l'idée de vous parler de ma récente acquisition d'un engin pour capter les ondes hertzio-lobotomisatrices en provenance directe de Santiago de Chili où que c'est moins cher ; non, ce soir, je m'en vais vous conter une petite historiette, comme ça, pour le plaisir. J'espère que vous y reconnaitrez un certain parfum d'authentique, de vraisemblable (et peut-être, malheureusement, de vérité). Asseyez-vous donc confortablement, emmitouflez-vous dans une couette, les pieds dans les charentaises, allumez le feu ouvert et détendez-vous : ce soir, c'est moi qui raconte :) (Et les esprits chagrins qui réclament parce qu'ils n'ont pas de feu ouvert n'ont qu'à faire comme si! Vous croyez vraiment que j'en ai un dans mon 16m²??? Non mais...)

Il était une fois, au fin fond de la forêt Amazonienne, une minuscule tribu d'indigènes aux moeurs particulièrement raffinés : les Troizèffes. Vivant en autarcie non loin du bras d'un fleuve, ils avaient atteint au fil des siècles un degré de civilisation inégalable pour l'époque : une cité prospère sétait étalée dans une vaste clairière, et les monuments, pyramides à degrés et maisons à étages s'organisaient en rues savamment pensées. Les habitants coulaient des jours paisibles à l'ombre des murs de pierre blanche, sous la houlette de leur cher et vénéré chef de clan : TrönchdeCeeK. 
Un jour, le grand sage eut une révélation : leur dieu, dans sa toute-puissante bienveillance, venait de lui confier le secret du bonheur éternel ! A vrai dire, la nouvelle tombait à pic ; une tempête d'une violence peu banale avait détruit les trois-quarts de leurs récoltes, et la famine menaçait. Trouver un peu de réconfort en ces temps difficiles leur serait profitable, ils devaient songer à se serrer les coudes pour aller de l'avant. TrönchdeCeek leur livra alors la parole divine : désormais, pour trouver du courage partout sur leur route, ils allaient utiliser le moyen de propagande le plus public qui soit : leurs propres visages. Et oui, à partir de maintenant, chaque Troizèffe porterait un masque, souriant, amène, et ainsi tous pourraient contempler le bonheur des autres, contribuant ainsi à contruire le leur, jour après jour, face à l'adversité. (Il semblerait d'après des études ultérieures que cette prétendue &quot;révélation&quot; ait été soufflée au grand prêtre par Gueldepou, son adjoint, qui aurait eu un faciès particulièrement répugnant - mais c'est une information à mettre au conditionnel) Ainsi, les Troizèffes s'attelèrent à la confection de leurs masques, et bientôt, les visages souriants fleurirent partout dans la cité. Et cela fonctionna, cela fonctionna même si bien que ce qui ne devait durer qu'une saison s'étira tout au long de l'année, et de l'année suivante, et de celle qui suivit. Bientôt, les habitants ne quittèrent plus leurs masques, ces instruments qui leur prodiguaient un bonheur quotidien... TrönchdeCeek finit par mourir de vieillesse, son masque figé à jamais sur une joie éternelle. TëtdeVô, son fils, lui succéda ; il imposa alors les masques comme une loi, non plus une nécessité. Les habitants ne les quittaient plus, même pour dormir : ils étaient lancés dans une quête éffrénée du bonheur, du sourire immuable, et petit à petit, le temps passant inexorablement, les masques ne cachèrent plus rien : ils avaient bel et bien remplacés les visages. Les Troizèffes n'étaient plus que des masques, des sourires morts, cristallisés sur des panneaux de bois sculpté. Mais dans leur course contre le malheur, ils en oubliaient les problèmes : jamais un masque n'avait pu contenir une épidémie fulgurante, une dépression nerveuse, un cataclysme quelconque. Trop occupés à vouloir prodiguer bonne humeur à leurs concitoyens, ils ne prenaient plus jamais la peine de se pencher sur leurs malheurs, allant jusqu'à se mentir à eux-mêmes, regardant alors dans un miroir le reflet de leur propre rictus pour se convaincre que tout allait bien. Alors la misère s'installa sur ce terrain fertile, où personne ne semblait vouloir la combattre : bientôt, maladies mortelles, famine, déprime, prospérèrent dans le coeur friable de la cité Troizèffe. Et arriva ce qui devait arriver : les hommes masqués tombèrent peu à peu, lentement mais sûrement, sans que personne ne réagisse : visiblement, tout allait bien, il suffisait de voir tous ces sourires... Terrassée par une mort implacable, la civilisation jadis tellement brillante finit par s'effondrer. Les Troizèffes n'étaient plus : ils avaient succombé aux trois défauts qui justement étaient à l'origine même de leur nom. Façade. Facilité. Fuite.

Ainsi s'achève la triste destinée des Troizèffes. Improvisation libre, copyrightée moi-même. Et pour achever, je vous livre ici un document exceptionnel, d'une rareté sans précédent : un cliché d'un authentique masque Troizèffe. Bonne nuit les p'tits z'enfants!
</description><content:encoded><![CDATA[Loin de moi l'idée de vous parler de ma récente acquisition d'un engin pour capter les ondes hertzio-lobotomisatrices en provenance directe de Santiago de Chili où que c'est moins cher ; non, ce soir, je m'en vais vous conter une petite historiette, comme ça, pour le plaisir. J'espère que vous y reconnaitrez un certain parfum d'authentique, de vraisemblable (et peut-être, malheureusement, de vérité). Asseyez-vous donc confortablement, emmitouflez-vous dans une couette, les pieds dans les charentaises, allumez le feu ouvert et détendez-vous : ce soir, c'est moi qui raconte :) (Et les esprits chagrins qui réclament parce qu'ils n'ont pas de feu ouvert n'ont qu'à faire comme si! Vous croyez vraiment que j'en ai un dans mon 16m²??? Non mais...)<br />
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Il était une fois, au fin fond de la forêt Amazonienne, une minuscule tribu d'indigènes aux moeurs particulièrement raffinés : les Troizèffes. Vivant en autarcie non loin du bras d'un fleuve, ils avaient atteint au fil des siècles un degré de civilisation inégalable pour l'époque : une cité prospère sétait étalée dans une vaste clairière, et les monuments, pyramides à degrés et maisons à étages s'organisaient en rues savamment pensées. Les habitants coulaient des jours paisibles à l'ombre des murs de pierre blanche, sous la houlette de leur cher et vénéré chef de clan : TrönchdeCeeK. <br />
Un jour, le grand sage eut une révélation : leur dieu, dans sa toute-puissante bienveillance, venait de lui confier le secret du bonheur éternel ! A vrai dire, la nouvelle tombait à pic ; une tempête d'une violence peu banale avait détruit les trois-quarts de leurs récoltes, et la famine menaçait. Trouver un peu de réconfort en ces temps difficiles leur serait profitable, ils devaient songer à se serrer les coudes pour aller de l'avant. TrönchdeCeek leur livra alors la parole divine : désormais, pour trouver du courage partout sur leur route, ils allaient utiliser le moyen de propagande le plus public qui soit : leurs propres visages. Et oui, à partir de maintenant, chaque Troizèffe porterait un masque, souriant, amène, et ainsi tous pourraient contempler le bonheur des autres, contribuant ainsi à contruire le leur, jour après jour, face à l'adversité. (Il semblerait d'après des études ultérieures que cette prétendue "révélation" ait été soufflée au grand prêtre par Gueldepou, son adjoint, qui aurait eu un faciès particulièrement répugnant - mais c'est une information à mettre au conditionnel) Ainsi, les Troizèffes s'attelèrent à la confection de leurs masques, et bientôt, les visages souriants fleurirent partout dans la cité. Et cela fonctionna, cela fonctionna même si bien que ce qui ne devait durer qu'une saison s'étira tout au long de l'année, et de l'année suivante, et de celle qui suivit. Bientôt, les habitants ne quittèrent plus leurs masques, ces instruments qui leur prodiguaient un bonheur quotidien... TrönchdeCeek finit par mourir de vieillesse, son masque figé à jamais sur une joie éternelle. TëtdeVô, son fils, lui succéda ; il imposa alors les masques comme une loi, non plus une nécessité. Les habitants ne les quittaient plus, même pour dormir : ils étaient lancés dans une quête éffrénée du bonheur, du sourire immuable, et petit à petit, le temps passant inexorablement, les masques ne cachèrent plus rien : ils avaient bel et bien remplacés les visages. Les Troizèffes n'étaient plus que des masques, des sourires morts, cristallisés sur des panneaux de bois sculpté. Mais dans leur course contre le malheur, ils en oubliaient les problèmes : jamais un masque n'avait pu contenir une épidémie fulgurante, une dépression nerveuse, un cataclysme quelconque. Trop occupés à vouloir prodiguer bonne humeur à leurs concitoyens, ils ne prenaient plus jamais la peine de se pencher sur leurs malheurs, allant jusqu'à se mentir à eux-mêmes, regardant alors dans un miroir le reflet de leur propre rictus pour se convaincre que tout allait bien. Alors la misère s'installa sur ce terrain fertile, où personne ne semblait vouloir la combattre : bientôt, maladies mortelles, famine, déprime, prospérèrent dans le coeur friable de la cité Troizèffe. Et arriva ce qui devait arriver : les hommes masqués tombèrent peu à peu, lentement mais sûrement, sans que personne ne réagisse : visiblement, tout allait bien, il suffisait de voir tous ces sourires... Terrassée par une mort implacable, la civilisation jadis tellement brillante finit par s'effondrer. Les Troizèffes n'étaient plus : ils avaient succombé aux trois défauts qui justement étaient à l'origine même de leur nom. Façade. Facilité. Fuite.<br />
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Ainsi s'achève la triste destinée des Troizèffes. Improvisation libre, copyrightée moi-même. Et pour achever, je vous livre ici un document exceptionnel, d'une rareté sans précédent : un cliché d'un authentique masque Troizèffe. Bonne nuit les p'tits z'enfants!<br />
<div align="center"><img src="http://cestpasgrave.free.fr/blog/masque01.jpg" width="400" height="300" border="0" alt="" title="">]]></content:encoded><link>http://blog.boyzz.gayattitude.com/20060212045203/parabole-sud-americaine/</link><dc:creator>Boyzz</dc:creator><dc:date>2006-02-12T04:52:03+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.boyzz.gayattitude.com/20060130042848/k-o-tidien/"><title>K.O.tidien</title><description>Et bien soit. Oui, oui oui, il y a bien un nouveau post sur mon blog, vous êtes même en train de le lire. J'ai été bien longtemps absent, c'est exact, pour diverses raisons que je n'évoquerai que succintement, j'ai toujours exécré les explications tartinesques sans tenants ni aboutissants. Allons droit au but, que diable. Disons que j'ai tenté (avec le succès que l'on sait) de me désintoxiquer de cette grande vilaine toile, mais qu'une discussion avec un de mes amis proches m'a poussé à reprendre ma plume électronique pour bavasser et vous assommer de posts aussi inutiles qu'inintéressants sur ma morne vie d'étudiant... Et j'espère que cette stupide complainte auto-martyrisante t'aura fait fuir, si tu me lis! Là, maintenant que je suis sûr que j'ai fait déguerpir les importuns avec mes plaintes à répétition, je peux redevenir moi-même! :) 
Non, sérieusement, j'ai vraiment voulu prendre mes distances d'avec internet, qui avait pris une place un tantinet trop grande dans ma vie, remplaçant de manière quelque peu malsaine les relations réelles... Et j'y suis parvenu, ô joie! :)  J'ai fait le tri, le grand ménage de printemps, jeté, gardé, classé... Bon sang, qu'est-ce que ça fait du bien! Mais bon... &quot;On retrouve toujours son fardeau&quot;, disait Camus, et mon si grand amour de l'écriture, qu'elle soit virtuelle ou non, m'a poussé (avec l'aide dudit ami comédien) à revenir polluer GA de mes éjaculations textuelles sporadiques et décalées. Et ça aussi, ça fait du bien :) Clavier mon ami, sus aux GAiens et à leurs pauvres mirettes!
Bref, trève de bavardage, voilà que j'arrive à blablater des tas de lignes juste pour dire &quot;coucou me revoilou&quot; (ce qui est tout de même nettement moins riche en vocabulaire vous en conviendrez)... Donc, désolé pour le come-back sans strass ni paillettes, mais je me sens d'autant plus à l'aise comme ça. Bonne nuit à vous, et à la revoyure...!</description><content:encoded><![CDATA[Et bien soit. Oui, oui oui, il y a bien un nouveau post sur mon blog, vous êtes même en train de le lire. J'ai été bien longtemps absent, c'est exact, pour diverses raisons que je n'évoquerai que succintement, j'ai toujours exécré les explications tartinesques sans tenants ni aboutissants. Allons droit au but, que diable. Disons que j'ai tenté (avec le succès que l'on sait) de me désintoxiquer de cette grande vilaine toile, mais qu'une discussion avec un de mes amis proches m'a poussé à reprendre ma plume électronique pour bavasser et vous assommer de posts aussi inutiles qu'inintéressants sur ma morne vie d'étudiant... Et j'espère que cette stupide complainte auto-martyrisante t'aura fait fuir, si tu me lis! Là, maintenant que je suis sûr que j'ai fait déguerpir les importuns avec mes plaintes à répétition, je peux redevenir moi-même! :) <br />
Non, sérieusement, j'ai vraiment voulu prendre mes distances d'avec internet, qui avait pris une place un tantinet trop grande dans ma vie, remplaçant de manière quelque peu malsaine les relations réelles... Et j'y suis parvenu, ô joie! :)  J'ai fait le tri, le grand ménage de printemps, jeté, gardé, classé... Bon sang, qu'est-ce que ça fait du bien! Mais bon... "On retrouve toujours son fardeau", disait Camus, et mon si grand amour de l'écriture, qu'elle soit virtuelle ou non, m'a poussé (avec l'aide dudit ami comédien) à revenir polluer GA de mes éjaculations textuelles sporadiques et décalées. Et ça aussi, ça fait du bien :) Clavier mon ami, sus aux GAiens et à leurs pauvres mirettes!<br />
Bref, trève de bavardage, voilà que j'arrive à blablater des tas de lignes juste pour dire "coucou me revoilou" (ce qui est tout de même nettement moins riche en vocabulaire vous en conviendrez)... Donc, désolé pour le come-back sans strass ni paillettes, mais je me sens d'autant plus à l'aise comme ça. Bonne nuit à vous, et à la revoyure...!]]></content:encoded><link>http://blog.boyzz.gayattitude.com/20060130042848/k-o-tidien/</link><dc:creator>Boyzz</dc:creator><dc:date>2006-01-30T04:28:48+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.boyzz.gayattitude.com/20051222235833/la-question/"><title>La Question</title><description>Aujourd'hui, un ami m'a demandé &quot;A quoi tu penses...?&quot;. Vaste question s'il en est... Un peu stupide, quelque part, mais intéressante, si la personne concernée arrive à faire le tri... Hum, personnellement, sur le coup, je n'ai pas vraiment réagi... Mais si j'avais du répondre, ça aurait certainement donné quelque chose comme ça : 

Allez donc rendre ça en mots, vous... Bon amusement... </description><content:encoded><![CDATA[Aujourd'hui, un ami m'a demandé "A quoi tu penses...?". Vaste question s'il en est... Un peu stupide, quelque part, mais intéressante, si la personne concernée arrive à faire le tri... Hum, personnellement, sur le coup, je n'ai pas vraiment réagi... Mais si j'avais du répondre, ça aurait certainement donné quelque chose comme ça : <br />
<div align="center"><img src="http://cestpasgrave.free.fr/blog/pensee.jpg" width="563" height="563" border="0" alt="" title=""><br><br><br />
Allez donc rendre ça en mots, vous... Bon amusement... ]]></content:encoded><link>http://blog.boyzz.gayattitude.com/20051222235833/la-question/</link><dc:creator>Boyzz</dc:creator><dc:date>2005-12-22T23:58:33+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.boyzz.gayattitude.com/20051222015658/down-drawer/"><title>Down Drawer</title><description>Y a des soirs qui blessent, qui font mal et qui ne s'arrêtent jamais... Y a des sourires qui s'envolent, des yeux qui tremblent et des bouches sèches... Y a des bras qui se baissent, des rêves qui vous échappent, du sable par pleines passoires... Y a des coeurs-diapasons, qui vibrent aux ultrasons... Y a des désespoirs en meute qui s'installent comme s'ils étaient chez eux... Y a du froid qu'était pas là avant... Y a du noir aux fenêtres, certains soirs... 

Y a de la peine comme ça, qui se perd, qui s'évapore et qui vous laisse de grandes traînées sales sur les murs... Y a des cendres qui n'en finissent pas de tomber, des nouvelles guillotines qui ont appris à rebondir, des bouteilles que l'on arrive plus à vider... Y a des mélodies à l'envers, et des pensées qui coupent... Y a des feuilles impalpables qu'on barbouille de brou de larmes, des lendemains qui ont oublié l'heure... Y a de la peine qui colle, certains soirs...

Y a des coeurs qui implosent parfois, et des sabliers qu'on retourne. Y a des bouliers qu'on ne compte plus, des souvenirs au rabais qu'on a passé au bleu... Y a des pages qu'on détourne, des sentiments invisibles qui s'en retournent chez les ombres... Y a des gens, aussi, parfois. Y a du bois qui fume tout seul, des copeaux qu'on éructe et qui sont effacés par le Bien. Y a des menaces qui auraient pas du s'en aller, des choses qu'on n'oubliera jamais. Y a des coeurs bien sombres, certains soirs...

En direct du tiroir du dessous, Flo vous présente ses joyeuses condoléances. Y a des soirs, il va pas bien le garçon. Y a des soirs, il arrive pas à mettre de l'ordre dans sa vie. Y a des soirs, il en peut plus. Coups durs, dans les dents, à la chaîne et en série ; y a des soirs où il rêve sans doute un peu trop et où ça fait mal. Y a des soirs où il aime à en mourir ; des soirs où sa réalité lui fait des pieds de nez avec une application sadique. Flo va pas bien ce soir, mais il appelle pas à l'aide : il sait pourquoi et il soupire en espérant que ça aille mieux le lendemain. Flo il aime pas la solitude ni son radiateur froid ; Flo il aime pas se voir s'enflammer ni son radiateur chaud. Flo il pond des posts obscurs pour se faire une saignée et évacuer les humeurs. Flo il soupire en se relisant et il vous présente d'ores et déjà ses plus plates excuses pour s'être étalé de pareille façon...

Pis moi j'vous aime bien, hein, les gens. Si si, promis. C'est peut-être ça le pire, ma naïveté inhumaine... Tant pis, moi j'vous aime quand même. Mais Emily a sifflé, c'est l'heure du bouffon, alors trève de mots hasardeux et de collages aveugles. Je vous embrasse tendrement, pour la peine ; et je vais essayer de prendre des vacances dans ma tête. </description><content:encoded><![CDATA[Y a des soirs qui blessent, qui font mal et qui ne s'arrêtent jamais... Y a des sourires qui s'envolent, des yeux qui tremblent et des bouches sèches... Y a des bras qui se baissent, des rêves qui vous échappent, du sable par pleines passoires... Y a des coeurs-diapasons, qui vibrent aux ultrasons... Y a des désespoirs en meute qui s'installent comme s'ils étaient chez eux... Y a du froid qu'était pas là avant... Y a du noir aux fenêtres, certains soirs... <br />
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Y a de la peine comme ça, qui se perd, qui s'évapore et qui vous laisse de grandes traînées sales sur les murs... Y a des cendres qui n'en finissent pas de tomber, des nouvelles guillotines qui ont appris à rebondir, des bouteilles que l'on arrive plus à vider... Y a des mélodies à l'envers, et des pensées qui coupent... Y a des feuilles impalpables qu'on barbouille de brou de larmes, des lendemains qui ont oublié l'heure... Y a de la peine qui colle, certains soirs...<br />
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Y a des coeurs qui implosent parfois, et des sabliers qu'on retourne. Y a des bouliers qu'on ne compte plus, des souvenirs au rabais qu'on a passé au bleu... Y a des pages qu'on détourne, des sentiments invisibles qui s'en retournent chez les ombres... Y a des gens, aussi, parfois. Y a du bois qui fume tout seul, des copeaux qu'on éructe et qui sont effacés par le Bien. Y a des menaces qui auraient pas du s'en aller, des choses qu'on n'oubliera jamais. Y a des coeurs bien sombres, certains soirs...<br />
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En direct du tiroir du dessous, Flo vous présente ses joyeuses condoléances. Y a des soirs, il va pas bien le garçon. Y a des soirs, il arrive pas à mettre de l'ordre dans sa vie. Y a des soirs, il en peut plus. Coups durs, dans les dents, à la chaîne et en série ; y a des soirs où il rêve sans doute un peu trop et où ça fait mal. Y a des soirs où il aime à en mourir ; des soirs où sa réalité lui fait des pieds de nez avec une application sadique. Flo va pas bien ce soir, mais il appelle pas à l'aide : il sait pourquoi et il soupire en espérant que ça aille mieux le lendemain. Flo il aime pas la solitude ni son radiateur froid ; Flo il aime pas se voir s'enflammer ni son radiateur chaud. Flo il pond des posts obscurs pour se faire une saignée et évacuer les humeurs. Flo il soupire en se relisant et il vous présente d'ores et déjà ses plus plates excuses pour s'être étalé de pareille façon...<br />
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Pis moi j'vous aime bien, hein, les gens. Si si, promis. C'est peut-être ça le pire, ma naïveté inhumaine... Tant pis, moi j'vous aime quand même. Mais Emily a sifflé, c'est l'heure du bouffon, alors trève de mots hasardeux et de collages aveugles. Je vous embrasse tendrement, pour la peine ; et je vais essayer de prendre des vacances dans ma tête. ]]></content:encoded><link>http://blog.boyzz.gayattitude.com/20051222015658/down-drawer/</link><dc:creator>Boyzz</dc:creator><dc:date>2005-12-22T01:56:58+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.boyzz.gayattitude.com/20051210215314/pet-shop/"><title>Pet Shop</title><description>J'ai depuis quelques temps un nouvel animal de compagnie. Si si, un vrai, un beau, un gentil et tout! Faut quand même que je vous en parle, parce que si ça se trouve, vous pourrez vous aussi profiter de sa charmante présence en votre doux logis... Allez, je vous le fais en devinette, sinon c'est pas drôle...

Tout d'abord, il faut savoir que c'est un animal qui ne vit pour ainsi dire que la nuit ; inutile donc d'espérer en tirer quelque chose avant minuit... Bien entendu, avec un peu d'entraînement, vous pourrez le garder éveillé le jour, mais il ne vous apportera alors que le strict minimum, en comparaison de ses capacités nocturnes. Méfiance donc, il aura tendance à s'épuiser plus vite, voire même à être éteint, peu répondant ou de méchante humeur.

En dehors de cette habitude noctambule, il se révèle être un compagnon au caractère idéal. Taquin, il pourra s'amuser à vous faire tourner en bourrique, sans jamais chercher à vous faire du mal. D'ailleurs, s'il s'avérait qu'il a poussé le bouchon un peu trop loin, vous auriez tôt fait de le voir revenir sur ses pas et adopter le comportement irréprochable qui fera à nouveau de lui votre animal de compagnie préféré. Affectueux, il aime à venir se blottir contre vous pour de longues séances de câlins, desquelles tout le monde sortira, vous comme lui, comblé et satisfait. Gentil, tendre, doté d'une intelligence impressionante, ses tours vous feront certainement rire aux éclats ; c'est l'animal amitueux par excellence.

Il possède de grands yeux ronds, extrêmement expressifs, et est doté d'une fourrure abondante, hirsute aux touffes rebelles, qui se toilette en robe longue ou courte, selon votre goût. Elle ne demande cependant pas beaucoup d'entretien : un brossage mensuel pour les plus paresseux, hebdomadaire pour les plus tâtillons. Le bain ne représente aucun problème si l'odeur vous incommode ; il aurait même tendance à aimer ça.

Ne vous inquiétez pas quant à son régime alimentaire : il mange de tout et il ne sert donc à rien d'aller lui chercher de la nourriture spécialisée qui vous coûterait les yeux de la tête. Optez plutôt pour une nourriture de base, simple mais efficace. Il est inutile de vous en faire quant à son poids, il n'est pas de ceux qui prennent rapidement des kilos superflus. Nourrissez-le simplement quand il en manifeste l'envie. 

Son confort au quotidien se résume à peu de choses, il s'adapte parfaitement à la vie en appartement. Fournissez-lui une vieille couette pour qu'il puisse s'y blottir, n'investissez donc pas dans un panier de luxe inutile, il pourrait même lui préférer le panier à linge. Par contre, ne le faites pas dormir à l'extérieur, il nécessite un minimum de chaleur et de confort pour s'épanouir convenablement. Propre, il pourra se blottir au pied de votre lit sans danger, voire même, si vous le souhaitez, à vos côtés. 

Concernant l'exercice, n'hésitez pas à le sortir quotidiennement, il ne rechignera jamais à descendre faire une petite balade. Evitez toutefois les endroits bondés, les centres commerciaux, les magasins, où la foule, le bruit et les vendeurs risquent fort de l'effrayer. N'hésitez pas à l'emmener avec vous en vacances, il se révèlera être un compagnon de route des plus agréables. 

J'ajouterais que ce petit animal se révèle dès les premiers instants être très attachant, et vous ne pourrez bientôt plus vous en séparer. Mais rassurez-vous, si vous respectez les règles fondamentales en matière d'hygiène et de salubrité, il fera preuve d'une longévité exceptionelle pour un  animal de compagnie. 

Pour terminer, je vous avouerai que, après avoir eu ce petit compagnon à mes côtés pendant quelques temps, je cherche à le donner, d'autant plus que je me porte acquéreur d'un autre compagnon, plus exotique, et je n'ose même pas envisager une quelconque cohabitation, dont il n'a tout bonnement jamais été question, surtout que je n'ai jamais prétendu vouloir adopter le premier. Alors voilà, une charmante petite bestiole est libre, adoptez-la, elle ne demande que ça!!! Je vous le répète, c'est votre animal de compagnie idéal : gentil, affectueux, dévoué... Il cherche quelqu'un de tendre pour prendre soin de lui comme il se doit... 

Comment? Ah oui, son nom, suis-je bête... Et bien, c'est un Vorpal... :)

</description><content:encoded><![CDATA[J'ai depuis quelques temps un nouvel animal de compagnie. Si si, un vrai, un beau, un gentil et tout! Faut quand même que je vous en parle, parce que si ça se trouve, vous pourrez vous aussi profiter de sa charmante présence en votre doux logis... Allez, je vous le fais en devinette, sinon c'est pas drôle...<br />
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Tout d'abord, il faut savoir que c'est un animal qui ne vit pour ainsi dire que la nuit ; inutile donc d'espérer en tirer quelque chose avant minuit... Bien entendu, avec un peu d'entraînement, vous pourrez le garder éveillé le jour, mais il ne vous apportera alors que le strict minimum, en comparaison de ses capacités nocturnes. Méfiance donc, il aura tendance à s'épuiser plus vite, voire même à être éteint, peu répondant ou de méchante humeur.<br />
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En dehors de cette habitude noctambule, il se révèle être un compagnon au caractère idéal. Taquin, il pourra s'amuser à vous faire tourner en bourrique, sans jamais chercher à vous faire du mal. D'ailleurs, s'il s'avérait qu'il a poussé le bouchon un peu trop loin, vous auriez tôt fait de le voir revenir sur ses pas et adopter le comportement irréprochable qui fera à nouveau de lui votre animal de compagnie préféré. Affectueux, il aime à venir se blottir contre vous pour de longues séances de câlins, desquelles tout le monde sortira, vous comme lui, comblé et satisfait. Gentil, tendre, doté d'une intelligence impressionante, ses tours vous feront certainement rire aux éclats ; c'est l'animal amitueux par excellence.<br />
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Il possède de grands yeux ronds, extrêmement expressifs, et est doté d'une fourrure abondante, hirsute aux touffes rebelles, qui se toilette en robe longue ou courte, selon votre goût. Elle ne demande cependant pas beaucoup d'entretien : un brossage mensuel pour les plus paresseux, hebdomadaire pour les plus tâtillons. Le bain ne représente aucun problème si l'odeur vous incommode ; il aurait même tendance à aimer ça.<br />
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Ne vous inquiétez pas quant à son régime alimentaire : il mange de tout et il ne sert donc à rien d'aller lui chercher de la nourriture spécialisée qui vous coûterait les yeux de la tête. Optez plutôt pour une nourriture de base, simple mais efficace. Il est inutile de vous en faire quant à son poids, il n'est pas de ceux qui prennent rapidement des kilos superflus. Nourrissez-le simplement quand il en manifeste l'envie. <br />
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Son confort au quotidien se résume à peu de choses, il s'adapte parfaitement à la vie en appartement. Fournissez-lui une vieille couette pour qu'il puisse s'y blottir, n'investissez donc pas dans un panier de luxe inutile, il pourrait même lui préférer le panier à linge. Par contre, ne le faites pas dormir à l'extérieur, il nécessite un minimum de chaleur et de confort pour s'épanouir convenablement. Propre, il pourra se blottir au pied de votre lit sans danger, voire même, si vous le souhaitez, à vos côtés. <br />
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Concernant l'exercice, n'hésitez pas à le sortir quotidiennement, il ne rechignera jamais à descendre faire une petite balade. Evitez toutefois les endroits bondés, les centres commerciaux, les magasins, où la foule, le bruit et les vendeurs risquent fort de l'effrayer. N'hésitez pas à l'emmener avec vous en vacances, il se révèlera être un compagnon de route des plus agréables. <br />
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J'ajouterais que ce petit animal se révèle dès les premiers instants être très attachant, et vous ne pourrez bientôt plus vous en séparer. Mais rassurez-vous, si vous respectez les règles fondamentales en matière d'hygiène et de salubrité, il fera preuve d'une longévité exceptionelle pour un  animal de compagnie. <br />
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Pour terminer, je vous avouerai que, après avoir eu ce petit compagnon à mes côtés pendant quelques temps, je cherche à le donner, d'autant plus que je me porte acquéreur d'un autre compagnon, plus exotique, et je n'ose même pas envisager une quelconque cohabitation, dont il n'a tout bonnement jamais été question, surtout que je n'ai jamais prétendu vouloir adopter le premier. Alors voilà, une charmante petite bestiole est libre, adoptez-la, elle ne demande que ça!!! Je vous le répète, c'est votre animal de compagnie idéal : gentil, affectueux, dévoué... Il cherche quelqu'un de tendre pour prendre soin de lui comme il se doit... <br />
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<div align="center">Comment? Ah oui, son nom, suis-je bête... Et bien, c'est un Vorpal... :)<br />
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]]></content:encoded><link>http://blog.boyzz.gayattitude.com/20051210215314/pet-shop/</link><dc:creator>Boyzz</dc:creator><dc:date>2005-12-10T21:53:14+01:00</dc:date></item><item rdf:about="http://blog.boyzz.gayattitude.com/20051206021125/wig-in-a-box/"><title>Wig in a box</title><description>&quot;On nights like this
When the world's a bit amiss
And the lights go down
Across the trailer park
I get down, I feel had
I feel on the verge of going mad
And then it's time to punch the clock&quot;
                                            (Hedwig and the Angry Inch)

Le plus drôle, dans cette histoire, c'est qu'il y a mille choses à raconter, et que je n'arrive pas à en relater une seule... Allez comprendre... Pudeur, doute, espoir, respect, attente, égoïsme...? Enfin, juste pour dire que je suis serein, et que je regarde vers demain avec le sourire aux lèvres... J'vous offre juste un brin de bonheur, chers et tendres GAiens, ça vient du coeur, profitez-en... *soupir d'aise*

&quot;Wear it up, let it down
This is the best way that I've found
To be the best you've ever seen...&quot;</description><content:encoded><![CDATA["On nights like this<br />
When the world's a bit amiss<br />
And the lights go down<br />
Across the trailer park<br />
I get down, I feel had<br />
I feel on the verge of going mad<br />
And then it's time to punch the clock"<br />
                                            (Hedwig and the Angry Inch)<br />
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Le plus drôle, dans cette histoire, c'est qu'il y a mille choses à raconter, et que je n'arrive pas à en relater une seule... Allez comprendre... Pudeur, doute, espoir, respect, attente, égoïsme...? Enfin, juste pour dire que je suis serein, et que je regarde vers demain avec le sourire aux lèvres... J'vous offre juste un brin de bonheur, chers et tendres GAiens, ça vient du coeur, profitez-en... *soupir d'aise*<br />
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"Wear it up, let it down<br />
This is the best way that I've found<br />
To be the best you've ever seen..."]]></content:encoded><link>http://blog.boyzz.gayattitude.com/20051206021125/wig-in-a-box/</link><dc:creator>Boyzz</dc:creator><dc:date>2005-12-06T02:11:25+01:00</dc:date></item></rdf:RDF>