08/08/2005Dur labeur...J'ai commencé hier matin mon nouveau boulot, qui devrait me tenir les mains jusqu'à fin août. C'est un job qui m'est tombé dessus par pur hasard, alors que j'allais assister au match d'impro de l'équipe d'une amie, avec d'autres amis communs. Et justement, dans le tas, j'ai retrouvé celui qui m'emploie aujourd'hui, un gars avec lequel je travaille depuis déjà quatre ans. Pompier professionel, il a une boîte de prod vidéo en amateur. Il faut bien dire que c'est son dada, comme d'autres font des puzzles, jardinent ou construisent des maquettes en allumettes (mais c'est plus rare). Et son grand rêve, après X courts-métrages (et non pas des courts-métrages X, messieurs les dyslexiques), était de monter un long-métrage, à destination de la télévision... Ayant déjà bossé ensemble tous les deux, et connaissant mon parcours de comédien, je fûs engagé sur le tournage dudit film, l'an dernier. Et cette année, le même monsieur me propose donc de travailler pour lui en tant que machiniste sur le tournage du deuxième film, avec, en prime, un rôle à la clé :) Voili-voilou, c'était la genèse de mon boulot, ça n'a intéressé strictement personne, mais au moins vous en savez un peu plus sur moi :) Ceci dit, l'appelation "machiniste" s'est vite transformée en "homme à tout faire" :D Perchiste, accessoiriste intérimaire, deuxième script, costumier à mes heures, tireur de câbles... Je cumule les vestes et je trime comme un âne pour satisfaire le patron... Le premier jour, hier, était assez pénible, mais le second, aujourd'hui, était nettement plus éprouvant. Je m'explique : une après-midi entière passée à enlever le papier-peint d'une cage d'escalier sur trois étages, poncer les murs de la cage d'escaliers en question sur les mêmes trois étages, peindre 50m² de murs graffés de partout dans un bleu layette absolument répugnant, tout ça dans le cadre calme et attrayant d'une charmante maison abandonnée, délabrée au possible, royaume des rats et autres parasites moisis et odorants. Et seul, qui plus est... Comble de l'ironie : on fait brûler tout ça mercredi pour le film :D Je suis donc rétamé, je suis sale, je pue et je n'en peux plus, mais néanmoins... Je suis sur un petit nuage, comprendra qui peut ;-) *soupire* *ronronne tout seul*
La preuve en images : mes pauvres petites mimines transformées en sculptures contemporaines par un ersatz de Picasso décérébré armé et dangereux :
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...sonores...
"For You", Tracy Chapman
...littéraires...
"Des Fleurs Pour Algernon", Daniel Keyes
...parfumées...
Cristaux de sel
...météo...
Vous croyez qu'ils donnaient la météo, après Hiroshima? Belles, drôles, douces...Mes vibrations du moment.     A lire, à aimer, à détester... A découvrir, quoi qu'il en soit... Moi, je les lis en tout cas :
- Hugoindigo- Jowy, mon clafoutis compatriote - Morrissey, un autre compatriote. Sans cerises, lui. - Dans la série "Les Belges", je demande Arnieoflovers que je commence à découvrir... - Faites donc un détour par chez Cosmic Teddy, l'ourson de l'espace...
- Trankil, Mon homme des steppes à moi, qui aura toujours sa place ici-bas... - Maleficio, l'homme-qui-veille, dispensateur de conseils avisés devant l'éternel et routard égaré sur pistes glissantes...
- Alexander-Beetle, le cafard toulousain, à l'aura aussi rose que sa ville, tout en malice et intellect :)
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08/08/05 - 22:53
Tout cela est tellement viril... ;-)
morrissey