24/11/2005Deep in my bed*baille*
Du plus profond de mon lit (c'est écrit dans le titre, joyeux francophones ignorants), voilà que je me remets à écrire des posts inutiles... Moi j'vous l'dis, le net à disposition, c'est propice à l'égarement cérébral voire à la nécrose neuronale... Mais bon, c'est vrai qu'il y a une chose que je voulais aborder quelques posts plus tôt, et que j'ai omis de mentionner... (Estimez-vous heureux, vous auriez eu deux paragraphes de plus à lire... Et on ne se barre pas en douce, là-derrière!)
Vui, à vrai dire (c'est incroyable combien j'ai l'impression de commencer la plupart de mes posts comme ça...), à dire vrai, disais-je, si j'ai un tel accès au weurld waïde webbe, c'est pour la simple et bonne raison que je me trouve en ce moment même chez mes parents... Mais je n'y suis pas simplement pour le plaisir, ni pour la bonne chère, ni pour le confort... J'y suis revenu avant tout parce que, mardi dernier, mes vieux démons se sont éveillés à nouveau, planant au-dessus de moi, leurs ailes d'angoisse faisant siffler le vent... Et oui, je suis un angoissé chronique, un paniqué systématique, un stressé exacerbé... Pour résumer, je suis sujet à ce que l'on appelle "crises d'angoisse", ou encore "crises de panique"... Difficiles à expliquer, difficiles à cerner, difficiles à comprendre, et qui peuvent revêtir une tonne d'aspects différents...
Il y a les "traditionelles" crises de tétanie, d'hyperventilation, de spasmophilie... Mais là, le mal est bien plus ciblé, et se manifeste de façon physique tangible... Ce qui me ronge, moi, est beaucoup plus insidieux... Essayez un instant d'imaginer une peur soudaine qui vous étreint, pour n'importe quoi : un mal de crâne, une crampe inexpliquée, des maux de ventres sans explication voire une simple tourniole... Il suffit que l'esprit se fixe un instant dessus, en cherche la cause sans la trouver (et non, je ne suis pas médecin) et l'escalade a tôt fait de s'installer. La peur s'insinue en vous, tourne en rond dans votre cerveau comme un fauve en cage, cherchant les moindre parcelles de raison subsistante pour s'en repaître ; la panique lui emboîte le pas, et vous devenez alors totalement irrationnel : vous n'êtes alors plus que peur, sphère de terreur lancée à cent kilomètres/heures, et les frayeurs se succèdent les unes après les autres dans votre esprit, de pire en pire, et vous focalisez sans plus pouvoir détacher votre attention de cette angoisse qui vous vrille le ventre. Tout y passe : peur de la mort, du suicide, du noir, du lendemain, de la maladie, de la folie, tout est soigneusement passé en revue jusqu'à épuisement des stocks, une heure ou deux environ après le début de la crise...
Bien évidemment, il s'agirait là d'une crise non-maîtrisée... Avec un peu d'entraînement, un minimum d'encadrement et beaucoup de volonté, on arrive bien vite à sentir monter l'angoisse traitresse, et, si on s'y prend comme il faut, et que les atouts sont dans nos mains (comprenez : repos, moral, force), on a vite fait de la renvoyer d'où elle vient... Dans ces cas-là, on peut carrément éviter la crise, voire la réduire à une trentaine de secondes... Et, croyez-moi, chacune de ces victoires contre soi-même vaudrait la peine de sabrer le champagne tant on respire...
Mais à propos, d'où viennent-elles ces crises...? Après avoir pratiqué depuis environ deux ans, je peux affirmer avec une quasi certitude que les raisons physiques qui les engendrent souvent (pour ma part) ne sont que chimères : le mal de tête qu'on s'imagine cancéreux n'est bien évidemment jamais qu'un coup de fatigue... Les raisons sont ici bien plus profondes : manque de sommeil, soucis divers, stress accumulé et jamais exprimé, frustrations, mal-être... Toutes ces petites choses inverties et séquestrées dans notre inconscient ne font là que se manifester... Du moins, c'est ma conclusion personnelle après auto-analyse (qui vaut ce qu'elle vaut n'est-ce pas...). Une chose est néanmoins belle et bien sûre : ces crises sont générées par le stress...
Mais alors, comment s'en débarasser...? Et bien il y a toute une série de médicaments adaptés, mais j'avoue que, même si j'en ingurgite un (tout petit) peu, je ne suis pas vraiment pour... Anxiolitiques, anti-dépresseurs... Très peu pour moi, je n'ai pas envie d'entrer dans la valse prozacienne ou les joyeux petits Temesta flirtent d'un peu trop près avec Dame Dépendance... Alors je me contente de petites pilules sans accoutumance ni dépendance, et de gouttes de Bach... Ensuite, il y a évidemment le suivi psychologique, psychiatres et autres psychologues à l'appui, qui aident à traiter le fond du problème, là où les médicaments éventuels ne soignent que les conséquences... Pour tout dire, il n'y a pas de remèdes miracles ; on peut également trouver son content dans les médecines douces et parallèles (kinésiothérapie, sophrologie, acupuncture, zen...). Une chose cependant permet de garder espoir : il est scientifiquement prouvé que toute crise se termine d'elle même après une heure ou deux, et il est tout à fait possible de se débarasser définitivement d'elles. Amis angoissés, souriez!
Bien, voilà, ma chronique médico-vaseuse du soir est terminée ; quant à la raison d'un tel post... N'y voyez pas un étalage trivial de pseudo-savoir, ni même un mauvais article de presse on ne peut plus mal documenté... Pour la énième fois, il n'y a pour moi meilleur exorcisme que celui des mots... Et mettre à plat mes frayeurs, cette épée de folie suspendue au-dessus de moi en permanence, c'est le meilleur moyen de les combattre. Bref, trève de bavardage incessant, j'ai encore accouché d'une terrifiante tartine de mots, je vous la laisse en pâture, ne l'abimez pas trop... 23/11/2005" There was a boy... "" ...A very strange enchanted boy... "
Juste un article un tantinet intimiste, parce que ça me tripatouille depuis un moment, et que j'ai très envie...
" ...They say he wandered very far, very far
Over land and sea... "
Envie de rendre hommage, dirais-je, si ce n'était pas aussi pompeux... Envie d'éveiller ses souvenirs, lorsque j'ai débarqué un soir d'hiver dans son salon chauffé aux coeurs humains et aux rires complices.
" ...A little shy and sad of eye
But very wise was he... "
Il faisait froid et j'avais une écharpe en laine autour du cou ; il n'avait rien en particulier sans doute, hormis son éternelle guirlande de lucioles électriques, accrochée là, quelque part sur un mur d'un autre univers. Peut-être mon premier regard ne fut-il pas pour lui, peut-être mon premier mot ne lui fut-il pas adressé ; mais le temps libéra les claviers, et s'ensuivirent alors un nombre incalculable de soirées aux couleurs pâles de tube cathodique, où les visages sans dimensions s'animèrent sur mon écran de verre, et où je découvris a very strange enchanted boy, qui se mit dès lors à squatter mon coeur et mon carnet d'adresses.
" ...But then one day
One magic day he came my way... "
Il m'ouvrit une part de lui-même, me laissant entrevoir par ce trou de serrure les mécanismes compliqués qui régissent une vie, et m'appris à mon tour à fabriquer mes propres clés. Il entendit mes confessions, essuya mes pleurs, m'offrit mille fois son sourire sans attendre le mien, m'apportant dans toute sa sagesse auto-destructrice, tellement empreinte d'ironie, les conseils qu'un frère absent n'aura pu me donner, ponctuant chacun de ses mots d'un quelque chose que j'ai envie d'appeler Amour.
" ...As we spoke of many things,
Fools and kings... "
L'Amour que je lui porte n'a sûrement pas de nom ; il n'en aurait que faire. Reconnaissance est trop étroit, Amitié trop cliché, Amour tellement faussé. Il n'y a en moi qu'une substance mêlée des trois, un concentré indescriptible qui, s'écoulant sur la terre de ma vie, fait pousser en moi mille mots d'amour et de mercis. Merci à toi, l'aîné invisible, qui veille sur moi dans ta lucarne immuable, merci pour tous les services rendus à ma Nation naissante, je ne répèterai sans doute jamais assez ni comme il faut tout ce que je voudrais te dire. Mais tu sais comme moi, j'espère, que tes mots ont toujours fait mouche, et qu'il me restera toujours pour toi une admiration fraternelle plus qu'empreinte de tendresse... Ne change jamais, surtout. Prends soin de toi.
" ...This he said to me
"The greatest thing you'll ever learn
Is just to love and be loved in return"... "
("Fool on the hill/Nature boy", Peter Cincotti) 17/11/2005Cafard du soir, bonsoir...Bien bien, il semblerait que je reprenne enfin la plume, après une bien trop longue absence... Que je ne chercherai même pas à justifier, à quoi cela servirait-il? Enfin bref, moult tracas, moult événements, moult fatigue et moult paresse plus tard, me voici de retour, avec, on l'espère (du moins moi je l'espère) un peu plus d'assiduité... (Note à moi-même : en fait, Flo, tu viens de te justifier à demi-mot...Et si t'essayais de t'en tenir un peu à ce que tu dis?) Je voudrais donc tout d'abord présenter mes excuses à ceux qui se sont inquiétés, qui ont voulu savoir, qui ont cherché à prendre contact, et qui se sont heurtés à un mur d'absence pratiquement infranchissable... Désolé à vous tous, à toi d'abord et en particulier, mon cher grand frère, désolé de n'avoir été qu'un vide pendant plus d'un mois...
Bien, évidemment, ce qu'il y a avec le retard, c'est que quand on le prend, il faut le rattraper... Hum, et là, à vrai dire, c'est pas vraiment une mince affaire. Pour tout dire, j'ai là tout de suite maintenant un véritable pêle-mêle de mots et d'émotions qui ne demandent qu'à s'écouler pour s'ébattre joyeusement sur ma virtuelle page encore blanche, mais, au risque de paraître ségrégationniste, il me semble que je vais devoir faire un tri, ou du moins ordonner tout ça pour éviter la partouze grammaticale la plus débridée depuis le siècle dernier. Réfléchissons...
Je pense qu'étant donné l'importance à mes yeux de cet "événement", et l'importance tout court qu'il a dans ma vie, je me dois d'évoquer en premier lieu mon histoire avec Jowy... Evidemment, avec ma guerre de retard et ma lenteur de gastéropode neurasthénique, tout le monde est déjà au courant... Oui, c'est bel et bien fini entre Jowy et moi, et contrairement aux pensées et qui sait, aux dires, que certains d'entre vous pourraient avoir, cela me fait mal, aujourd'hui encore, de le dire, surtout aussi crûment, de façon aussi plate. C'est pourquoi je nuancerai mon affirmation, avec le plus de justesse possible, dans la mesure où des sentiments peuvent être reproduits avec justesse par le trivial biais des mots... Jowy, c'est un merveilleux petit bonhomme, un garçon plein d'entrain, dont le sourire enchanteur triomphe encore et toujours de l'adversité... D'un certain côté, c'est un modèle à prendre, pour nous tous, quand notre embourgeoisement nous pèse... Serions nous capable nous aussi de chanter si notre situation était moins bonne que ce qu'elle n'est, voire carrément mauvaise? J'en doute. Moi, j'ai chanté, du moins j'ai essayé. Je m'y suis peut-être froissé une corde vocale, qui sait... Mais je l'affirme haut et fort, avec toute mon honnêteté, j'ai aimé Jowy, du plus profond de mon coeur, avec toute ma force et toute mon énergie, je me suis battu à ses côtés, j'ai ramé, couru, pleuré, crié, pesté, rit et sourit, avec et pour lui... Et oui, mesdames et messieurs, je l'aime encore, et cela aussi je l'affirme clairement, je l'aime encore, mais sans doute un tout petit peu moins. Jowy, c'est quelqu'un d'irremplaçable à mon coeur, un petit bout de hippie sur deux pattes, qui crie, court, chante et fait des bonds avec la meilleure volonté du monde. Jowy, c'est un morceau de mon histoire maintenant ; Jowy, c'est une personne avec qui j'ai tout partagé, à qui j'ai donné sans compter, et qui m'a rendu tout ce dont il était capable ; Jowy, c'est purement et simplement quelqu'un que je ne veux pas perdre. Alors pourquoi une rupture, me direz-vous? Je répondrai d'abord que vous êtes bien curieux, ensuite, je répondrai qu'il en a juste été comme ça, que je me suis retrouvé confronté à un choix, qui n'aurait peut-être pas dû se poser, mais qui le fut quand même, par ma faute ou non, c'est selon... Je dirai aussi que j'ai certainement eu le coeur trop grand, et qu'il s'est révélé en fait être beaucoup trop étriqué ; je dirai aussi que je suis incapable de prendre des décisions, de faire des choix, que je ne suis peut-être qu'un lâche qui a à peine le mérite de le reconnaître... J'ajouterai bien plus pragmatiquement que et bien... Si le rose nous enveloppait bien souvent, Jowy et moi, il y avait aussi cette part de noir inhérente à tous les couples, et que j'aurais peut-être du apprendre à passer au-dessus.. Mais en bon lâche qui se respecte, et n'ayant jamais eu l'habitude d'être confronté à de tels problèmes, j'ai peut-être perdu les pédales, coulé une bielle, glissé dans le fossé, que sais-je encore... J'ai moi-même du mal à mettre le doigt sur la ou les raisons exactes de ce dérapage non-contrôlé... J'ai bien tenté de recoller les morceaux, de nous offrir une seconde chance, me rendant compte à quel point cet étrange lutin roux avait installé ses quartiers dans mon coeur... Mais il semble qu'il y ait eu un hic, une bavure de plus, sans doute due à cette séparation précoce, qui a rayé le disque, enroué l'engrenage, et, manifestement, quelque chose ne tournait simplement plus rond... Alors plutôt que de se faire du mal inutilement, il valait sans doute mieux en rester là...
Concernant notre vie en commun... Je viens d'effacer le paragraphe que j'avais écrit, pour le remplacer par celui qui vient, conséquence directe d'une entrevue téléphonique avec Jowy... La cohabitation, chers GAiens, ce n'est pas une mince affaire... Et peut-être sommes-nous lui et moi trop compliqués, peut-être cherchons-nous trop la petite bête... Mais le fait est que, en résumant un peu, il existe à mon sens trois classes de comportements-types, qui en engendrent d'autres bien sûr, mais les principales sont pour moi : être trop proches ; être proches ; ne pas être proches. La première catégorie a été testée, et désapprouvée... Je pense que, même si j'en ai été l'instigateur, une trop grande promiscuité post-rupture ne peut rien amener de bon, si ce n'est chimères illusoires pour celui qui aime encore, et faux réconfort pour celui qui aime-mais-un-peu-moins... J'ai voulu essayer, je m'y suis blessé, j'y ai trouvé du bonheur aussi volatile que l'éther, et par-dessus tout j'avais tellement peur de faire mal à mon petit bonhomme... Enfin, aujourd'hui, j'ai découvert l'autre versant du problème, et j'en ai été...soufflé. La froideur, le rire disparu, le sourire envolé, j'ai découvert un Jowy que je ne connaissais pas, qui se protégeait et veut me protéger du même coup, mais croyez-moi, le voir distant, effacé, anonyme... Quel choc. J'espère que tu comprendras ma position vis-à-vis de ça, Jowy... Tu comptes trop pour moi pour que je te regarde t'effacer sans broncher... Et t'entendre dire que tu veux me rayer de ta vie, parce que ce sera plus simple, pour toi comme pour moi... Je le comprends, et je le respecte, mais... Rien que de l'imaginer me brise le coeur, alors que nous avons encore mille choses à partager, en toute sincérité... Je n'ai rien oublié de nos délires, de nos soirées PS2, de nos films et musiques préférés... Tout ça n'a pas changé, on aime et on partage toujours nos goûts... D'accord, apprendre à les ré-apprécier à deux, en amis plutôt qu'amants, demandera certainement un temps d'adaptation, mais on peut y parvenir, tous les deux, sans se regarder de trop loin, ni de trop près... Nous n'avons pas changé, et ces choses qui font que nous nous correspondons seront toujours partie intégrante de nous-même, qu'on le veuille ou non... Alors non, je ne veux pas te perdre, je ne veux pas te voir partir sans jamais te retourner, et je te l'écris en pleurant à chaudes larmes... Je sais que rien n'est éternel, qu'il faut savoir laisser partir, que la vie est faite de vas et de vients, mais j'aimerais au moins...au moins essayer, essayer de nous prouver qu'on a les moyens de commencer autre chose, sur des bases plus saines, et d'en tirer tous deux bonheur et bien-être... Tu sais que je respecterai toutes tes décisions, mais sache que je ne veux pas perdre à jamais l'ami qui habite au fond de ton coeur... Et mille fois désolé de te l'écrire ainsi, ici, comme ça... Mais ça devait sortir et je sais que tu le comprendras.
Bien, bien... Un séchage de larmes plus tard, il faut que je continue de faire le tour du propriétaire et surtout des dernières nouvelles en direct de par chez moi...
Grande nouvelle s'il en est, la cigogne rose livreuse de choux s'est arrêtée sur la cheminée qui n'existe pas sur le toit de mon frangin, et a déposé un drôle de paquet cadeau rose et braillard en forme de bébé dans les bras de ma belle-soeur... En voilà une surprise! (Tu parles, en neuf mois, on a eu le temps de voir venir...) Me voici donc bombardé parrain, sacré biberonneur officiel de la cour de Sa Majesté Amandine, et jeune bohème gatouillant qui s'ignorait. Bon, je n'aime pas les enfants, à la base. Surtout les bébés. Alors appelez ça l'instinct maternel, le syndrome nageuse est-allemande inversé, ou sénilité liquido-cervicale précoce, mais celui-là... Ben il est choupi, en fait. Tout rose, même pas rouge et frippé qui s'époumone comme un castrat dans un piège à souris, juste un petit bout de rien du tout qui sourit aux anges et qui se demande où il a bien pu tomber... Alors oui, j'avoue, j'assume, j'ai gatouillé, et je gatouille encore, j'ai donné le biberon, j'ai fait faire le petit rot, et toutes ces singeries paternisantes qui me sont en principe inaccessibles mais que je découvre avec une espèce de curiosité scientifique à tendance ludico-expérimentale... En fait, c'est marrant, un bébé. Enfin, chez les autres.
Mis à part ça, je croule une fois de plus sous le boulot, entre mes cours de story-board, d'animation 2D et 3D, de typographie, de scénario, de multimédia... Je jongle entre les programmes, les projets, les dates de remises, les découpages/collages/animages/creusages de tête... Mais je me bats, je m'accroche, et je bosse comme un acharné pour compenser mon manque de régularité du début de l'année... Parallèlement, j'ai un mal fou à me lever le matin, hum-broumf... Et, comme l'a déjà annoncé Jowy, le net devrait débarquer chez nous incessamment sous peu! D'après les dernières nouvelles du front, ce serait pour le 22 novembre... Attendez-vous donc à une déferlante de posts, enfin... A un peu plus de littérature que ces derniers temps ;)
Sur ce, mes pauvres doigts commencent à parler syndicat, rapport au mauvais traitement infligé ce soir pour pondre cette tartine, donc je vais vous laisser en espérant que la digestion ne soit pas trop lourde :) A très vite, donc...
 Argh, une photo de bébé sur MON blog... Y a du laisser-aller dans l'air...
 Juste un petit rendu préparatoire d'un travail de 3D, parce que j'avais envie de le mettre là, na ^^
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...sonores...
"For You", Tracy Chapman
...littéraires...
"Des Fleurs Pour Algernon", Daniel Keyes
...parfumées...
Cristaux de sel
...météo...
Vous croyez qu'ils donnaient la météo, après Hiroshima? Belles, drôles, douces...Mes vibrations du moment.     A lire, à aimer, à détester... A découvrir, quoi qu'il en soit... Moi, je les lis en tout cas :
- Hugoindigo- Jowy, mon clafoutis compatriote - Morrissey, un autre compatriote. Sans cerises, lui. - Dans la série "Les Belges", je demande Arnieoflovers que je commence à découvrir... - Faites donc un détour par chez Cosmic Teddy, l'ourson de l'espace...
- Trankil, Mon homme des steppes à moi, qui aura toujours sa place ici-bas... - Maleficio, l'homme-qui-veille, dispensateur de conseils avisés devant l'éternel et routard égaré sur pistes glissantes...
- Alexander-Beetle, le cafard toulousain, à l'aura aussi rose que sa ville, tout en malice et intellect :)
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