16/08/2005Blues in my HeadCe soir, j'ai le blues... Inutile de me demander d'expliquer pourquoi au juste, je ne me sens pas vraiment à même de répondre... Ou plutôt, peut-être y a-t'il trop de réponses plausibles... *soupire* Déjà, je peux affirmer que Jowy me manque, alors qu'on s'est à peine quittés hier... Mais aller bosser dans une ambiance nécrosée de stress, de problèmes incessants et de réflexions désagréables, pour finalement rentrer après des journées de plus de douze heures et retrouver une chambre vide, veuve de rires et d'étreintes, ce n'est pas forcément facile... Après, je suis bien conscient que la fatigue est un facteur on ne peut plus déterminant dans cet accès de solitude lamentatoire dégoulinant de soupirs esseulés et de moues tristounettes... Comme je dis toujours, "ça ira mieux demain", et j'en suis totalement persuadé dans ce cas précis :) Là, déjà, rien que de coucher mes binaires tas de caractères sur ce papier cybernétique, je sens une légère vague de soulagement m'envahir. Le blog-exorcisme est un exercice bien sain à pratiquer chez soi, en toute sécurité, avec un minimum de matériel. *soupire* Et toi, là, n'oublie pas... :

...que je pense à toi ;) 09/08/2005...Le Choc des Photos... Ceux qui passent par le journal des inscrits, qui tombent sur cette photo et qui voudraient en savoir plus... Lisez donc mon post précédent... 08/08/2005...Le Poids des Mots...Voilà un post un petit peu particulier... Toi, tu sais pourquoi... Vous, vous ne savez pas encore...
Il faut de toute façon que je commence par parler d'une chose que certains d'entre vous se demandent peut-être... Je veux, vous l'aurez sans doute compris, revenir sur mes problèmes de conscience, la suite de mon histoire, celle de mon couple, celle que vous avez plus ou moins suivie, ponctuant mes doutes de vos commentaires... Je ne sais au juste comment aborder la question, et déjà je sens monter en moi fioritures et phrases-paravents interminables... Alors que, pour une fois, ce que j'ai à énoncer est simple. Simple à dire, simple à annoncer, même si les conséquences et les répercussions sont autrement plus alambiquées... Alors peut-être ne devrais-je pas tourner autour du pot. Peut-être devrais-je lâcher la phrase, brute, forte, lourde de sens. Peut-être devrais-je crier, peut-être devrais-je murmurer, peut-être ne devrais-je rien dire, de peur d'en dire trop peu. Peut-être avez-vous déjà compris. Peut-être, pour certains, êtes-vous déjà au courant. Peut-être est-ce une erreur ; je ne pense pas. Peut-être aurais-je du rester avec ; je ne pense pas. Peut-être n'aurais-je pas du le quitter si vite ; je ne pense pas. Peut-être que j'y reviendrai ; je ne pense pas. Peut-être aurais-je du réfléchir plus ; je ne pense pas. Je l'ai quitté.
Maintenant, c'est à Toi que je souhaiterais m'adresser. La voie publique n'est peut-être pas celle qui Te paraîtra la plus indiquée. Pourtant, moi, je la trouve belle parce que publique, forte parce que publique, criante de vérité parce que publique, tendre parce que publique, et, surtout, Vraie, parce que publique. Je crois que Tu comprendras...
J'ai tellement de choses à Te dire que je ne sais même pas par où commencer... Tu as déjà entendu certaines de ces choses, mais je veux Te les répéter, parce qu'elles auront ici une force différente, parce que je veux Te les offrir ainsi, Te les donner pour que Tu ne les oublies pas...
Je voudrais Te dire à quel point une part de merveilleux à envahi ma vie depuis que Tu y es entré, depuis que Tu as posé sur moi Tes yeux, que Tu as posé sur moi Ta bouche, que Tu as posé sur mon coeur une promesse qui ne se lasse pas de l'étreindre...
Je voudrais Te dire combien je ressens de choses en ce moment, combien mon coeur déborde et se meurt déjà de Ton absence, combien j'ai envie de T'avoir à mes côtés, combien j'ai envie de continuer ma lente exploration de Ton être qui me ressemble tant, de Ta personnalité qui m'enchante, m'ensorcelle, m'en-quarantaine, m'en-prisonne de bonheur, de bonne heure...
Je voudrais Te dire que j'ai passé à Tes côtés des heures merveilleuses, qu'elles n'auraient pu me paraître plus courtes, que les suivantes me semblent toujours plus loins...
Je voudrais Te dire que j'ai d'ores et déjà décidé de m'ouvrir à Toi dans ce que j'ai de plus beau, pour Te satisfaire de mon mieux, pour que Tu sois heureux de m'avoir, de n'avoir que moi, pour que Tu sois heureux d'avoir ma confiance comme j'ai la tienne, pour que Tu sois heureux de savoir que je pense à Toi à tout instant du jour comme de la nuit...
Je voudrais Te dire que j'ai découvert en Toi, en Nous, en moi, des choses belles et inespérées, qui m'emplissent de bonheur comme un rêve en bouteille... Que j'ai découvert en Toi Quelqu'un, un être qui m'est déjà cher, quelqu'un de bien, d'ouvert, de fondamentalement correspondant, et que je veux fondamentalement mien...
Je voudrais Te dire que Ta voix, Ton sourire, Tes rires, Ton corps, Ta présence, m'emplissent déjà de leur absence... Je voudrais Te dire que déjà Tu me manques...
Je voudrais Te dire que j'écoute Cyann & Ben, et que je voudrais que Tu sois là pour me les conter, les raconter, m'expliquer ce qu'ils Te font ressentir... Que Tu sois là pour me prendre la main et pour que Tu me sentes vibrer au même rythme que Toi...
Je voudrais Te dire que j'aimerais tant que Tu entendes mon coeur Te dire la place que Tu as prise en son sein, je voudrais que Tu l'entendes battre, je voudrais entendre le Tien, et me dire que je pourrai l'entendre à l'envi...
Je voudrais Te dire que je suis là, que je ne compte pas en bouger, et que je n'attends de Toi que la pareille...
Je voudrais Te dire à quel point je me sens bien, à chaque fois que Ton image envahit mes yeux, à quel point je tremble en repensant à Toi, à quel point je frissonne d'impatience à l'idée de retrouver la chaleur de Tes bras...
Je voudrais Te dire que je T'imagine me lire, que je prie pour que Tu comprennes, que je prie pour que Tu saisisses le poids de mes mots, que Tu comprennes tout ce que je veux tenter avec Toi...Je voudrais que Tu ne désires qu'une chose : Te les approprier, pour mieux me les renvoyer...
Je voudrais Te dire que je suis prêt...
Je voudrais Te dire...
Ce post, c'était pour Toi... Lis-le, et ne le laisse pas sans suite... Je désire tant poster sa suite logique, la fin du "Poids des Mots"... J'espère que Tu apprécieras, j'espère que tu auras tremblé, vibré, aimé, tout ce que je T'ai écrit ce soir... Ce n'était que pour Toi, et rien que pour Toi... Dur labeur...J'ai commencé hier matin mon nouveau boulot, qui devrait me tenir les mains jusqu'à fin août. C'est un job qui m'est tombé dessus par pur hasard, alors que j'allais assister au match d'impro de l'équipe d'une amie, avec d'autres amis communs. Et justement, dans le tas, j'ai retrouvé celui qui m'emploie aujourd'hui, un gars avec lequel je travaille depuis déjà quatre ans. Pompier professionel, il a une boîte de prod vidéo en amateur. Il faut bien dire que c'est son dada, comme d'autres font des puzzles, jardinent ou construisent des maquettes en allumettes (mais c'est plus rare). Et son grand rêve, après X courts-métrages (et non pas des courts-métrages X, messieurs les dyslexiques), était de monter un long-métrage, à destination de la télévision... Ayant déjà bossé ensemble tous les deux, et connaissant mon parcours de comédien, je fûs engagé sur le tournage dudit film, l'an dernier. Et cette année, le même monsieur me propose donc de travailler pour lui en tant que machiniste sur le tournage du deuxième film, avec, en prime, un rôle à la clé :) Voili-voilou, c'était la genèse de mon boulot, ça n'a intéressé strictement personne, mais au moins vous en savez un peu plus sur moi :) Ceci dit, l'appelation "machiniste" s'est vite transformée en "homme à tout faire" :D Perchiste, accessoiriste intérimaire, deuxième script, costumier à mes heures, tireur de câbles... Je cumule les vestes et je trime comme un âne pour satisfaire le patron... Le premier jour, hier, était assez pénible, mais le second, aujourd'hui, était nettement plus éprouvant. Je m'explique : une après-midi entière passée à enlever le papier-peint d'une cage d'escalier sur trois étages, poncer les murs de la cage d'escaliers en question sur les mêmes trois étages, peindre 50m² de murs graffés de partout dans un bleu layette absolument répugnant, tout ça dans le cadre calme et attrayant d'une charmante maison abandonnée, délabrée au possible, royaume des rats et autres parasites moisis et odorants. Et seul, qui plus est... Comble de l'ironie : on fait brûler tout ça mercredi pour le film :D Je suis donc rétamé, je suis sale, je pue et je n'en peux plus, mais néanmoins... Je suis sur un petit nuage, comprendra qui peut ;-) *soupire* *ronronne tout seul*
La preuve en images : mes pauvres petites mimines transformées en sculptures contemporaines par un ersatz de Picasso décérébré armé et dangereux :
  05/08/2005Un voyage en AbsurdieJuste un post rapide et court, en direct live de chez un petit bonhomme incroyable qui ne se rend sans doute pas compte du bien qu'il peut me faire... Et qu'il me fait déjà. J'ai mis mes états d'âme en pause jusqu'à dimanche matin, heure fatidique où la réalité reprendra ses droits...ou pas. Mon cerveau à compartiments multiples planche en ce moment sur de douloureuses questions, et un semblant de réponse commence à apparaître à l'horizon. Mais de longues interrogations, discussions et débats intérieurs seront encore nécessaires avant que je ne puisse clamer haut et fort ce que j'aurai à clamer...  |
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...sonores...
"For You", Tracy Chapman
...littéraires...
"Des Fleurs Pour Algernon", Daniel Keyes
...parfumées...
Cristaux de sel
...météo...
Vous croyez qu'ils donnaient la météo, après Hiroshima? Belles, drôles, douces...Mes vibrations du moment.     A lire, à aimer, à détester... A découvrir, quoi qu'il en soit... Moi, je les lis en tout cas :
- Hugoindigo- Jowy, mon clafoutis compatriote - Morrissey, un autre compatriote. Sans cerises, lui. - Dans la série "Les Belges", je demande Arnieoflovers que je commence à découvrir... - Faites donc un détour par chez Cosmic Teddy, l'ourson de l'espace...
- Trankil, Mon homme des steppes à moi, qui aura toujours sa place ici-bas... - Maleficio, l'homme-qui-veille, dispensateur de conseils avisés devant l'éternel et routard égaré sur pistes glissantes...
- Alexander-Beetle, le cafard toulousain, à l'aura aussi rose que sa ville, tout en malice et intellect :)
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